Catalogne: Corbière raille une « gamelle électorale » pour Mariano Rajoy
Le député LFI de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière a estimé vendredi que le résultat obtenu jeudi soir en Catalogne par le Parti...

Catalogne: Corbière raille une « gamelle électorale » pour Mariano Rajoy

Le député LFI de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière a estimé vendredi que le résultat obtenu jeudi soir en Catalogne par le Parti...
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Le député LFI de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière a estimé vendredi que le résultat obtenu jeudi soir en Catalogne par le Parti populaire, dont est issu le Premier ministre Mariano Rajoy, est une "débâcle électorale".

Invité de l'émission Territoires d'Infos sur Public Sénat, le député insoumis a déclaré ne pas être surpris par les victoire des indépendantistes qui raflent la majorité au Parlement.

"Je pense que la tendance lourde qu'il faut retenir, c'est la sanction pour le Parti populaire de Mariano Rajoy (...) Quelle gamelle électorale!", a-t-il raillé. Selon lui, ce résultat est une sanction infligée au Premier ministre qu'il accuse "d'autoritarisme" et de "brutalité".

"On a quand même eu des élections où un des principaux leaders, M. Puigdemont, a fait campagne depuis Bruxelles parce que s'il rentrait dans son pays, il avait peur d'aller en prison et il y en a même un autre qui est en prison (Oriol Junqueras, leader du parti de gauche républicaine de Catalogne ndlr)", a-t-il dénoncé.

M. Corbière a également dénoncé "la violence" lors de du référendum interdit par Madrid, le 1er octobre dernier. Des images de la Guardia Civil empêchant des votants d'accéder aux bureaux de vote, avaient soulevé des critiques de plusieurs pays européens.

Interrogé sur la percée du parti de centre-droit Ciudadanos, arrivé premier en nombre de voix, il estime que c'est "une forme de En Marche espagnol". "J'aurais plutôt préféré que ce soit mes amis de Podemos qui fassent une fulgurante progression mais tout de même, ce que ça révèle, je le répète, c'est que celui qui aujourd'hui gouverne ce pays, M. Rajoy, est aujourd'hui ramené quasiment à un état de groupuscule électoral".

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