Catherine Barbaroux nommée présidente par intérim d’En Marche!
Catherine Barbaroux, jusque-là déléguée du mouvement En Marche!, en a été nommée lundi présidente par intérim en remplacement d...

Catherine Barbaroux nommée présidente par intérim d’En Marche!

Catherine Barbaroux, jusque-là déléguée du mouvement En Marche!, en a été nommée lundi présidente par intérim en remplacement d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Catherine Barbaroux, jusque-là déléguée du mouvement En Marche!, en a été nommée lundi présidente par intérim en remplacement d'Emmanuel Macron à l'issue d'un conseil d'administration, a annoncé le secrétaire général Richard Ferrand.

En Marche!, lancé le 6 avril 2016 par Emmanuel Macron, va par ailleurs être rebaptisé "La République en marche", a ajouté M. Ferrand, en précisant qu'un "congrès fondateur se tiendra avant le 15 juillet prochain".

Mme Barbaroux, âgée de 68 ans, a par le passé travaillé au cabinet du ministère de l'Environnement puis du ministère du Commerce entre 1981 et 1986, sans avoir de mandat électif. Elle a également été déléguée générale à l'emploi et à la formation professionnelle au ministère du Travail de Martine Aubry, puis d'Elisabeth Guigou, de François Fillon et de Jean-Louis Borloo, entre 1997 et 2005.

Directrice des ressources humaines de Prisunic et du groupe Pinault-Printemps-Redoute entre les années 80 et 90, Mme Barbaroux a également été présidente de l'Adie (Association pour le droit à l'initiative économique), pionnière dans le microcrédit, entre 2011 et 2016.

Elle a rapidement intégré le premier cercle de M. Macron, qu'elle a rencontré en 2015 en lui remettant un rapport sur la levée des freins à l'entrepreneuriat individuel lorsqu'il était ministre de l'Economie.

Mme Barbaroux présidera notamment à la transformation d'En Marche! qui doit "changer son assise" et sera donc rebaptisé, dixit M. Ferrand, après l'élection de M. Macron à la présidence de la République.

M. Macron a démissionné lundi midi de la présidence de la formation qu'il a créée et qui revendique quelque 285.000 adhérents, sans obligation de cotisation.

Les candidats de "La République en marche", la nouvelle étiquette du parti, seront investis pour les législatives avant jeudi midi dans chacune des 577 circonscriptions, a ajouté M. Ferrand.

Pour l'heure, seuls 14 noms de candidats ont été dévoilés. M. Ferrand a précisé que les 577 candidats avaient déjà été retenus par la Commission d'investiture du parti mais qu'il restait encore "des vérifications" à faire d'ici jeudi dans une "dizaine" de circonscriptions.

Partager cet article

Dans la même thématique

Catherine Barbaroux nommée présidente par intérim d’En Marche!
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

CANNESERIES: Opening Ceremony season 08
7min

Politique

David Lisnard quitte LR : « Parler de vote truqué est inadmissible », tance Roger Karoutchi

Après le vote du bureau politique de LR sur les trois scénarios que le parti va proposer à ses adhérents pour désigner leur candidat à l’Élysée en 2027, le maire de Cannes, lui-même candidat à la présidentielle, a décidé de claquer la porte du parti en dénonçant la proposition d’un « vote truqué ». Pas de quoi émouvoir les cadres du parti qui semblaient s’attendre à ce départ.

Le