« Ces gens-là, ne déconnent pas » rétorque Marc-Philippe Daubresse à Emmanuel Macron
Au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) du Nord Marc-Philippe Daubresse estime, contrairement au chef de l’État, que les gens « en situation de difficulté » ne déconnent pas. Il rappelle également que si le Sénat est remis en cause c’est parce que c’est un contre-pouvoir.  

« Ces gens-là, ne déconnent pas » rétorque Marc-Philippe Daubresse à Emmanuel Macron

Au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) du Nord Marc-Philippe Daubresse estime, contrairement au chef de l’État, que les gens « en situation de difficulté » ne déconnent pas. Il rappelle également que si le Sénat est remis en cause c’est parce que c’est un contre-pouvoir.  
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Lors du conseil municipal de Gasny dans l’Eure de ce mardi, Emmanuel Macron a déclaré : « Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent ». « Ces gens-là, ne déconnent pas » lui rétorque le sénateur (LR) du Nord, Marc-Philippe Daubresse, qui rappelle qu’il a été en charge de la mise en place du RSA (Revenu de solidarité active) en tant que ministre des solidarités actives sous Nicolas Sarkozy.

« Ces gens-là cherchent à s’en sortir. Dans la période que nous traversons d’extrêmes tensions, de fragilité de la société, tenir des propos pareils, ce sont des propos de division alors qu’on a besoin de ressouder, de recouturer une société qui a été déchirée (…) Pour un président de la République, c’est totalement inapproprié. »

Interrogé également sur la remise en cause du Sénat, évoquée par le chef de l’État dans sa lettre aux Français, Marc-Philippe Daubresse répond : « Pourquoi parle-t-on du Sénat et pas de l’Assemblée nationale ? (…) Parce que le Sénat dans la Constitution, c’est l’équilibre des pouvoirs et des territoires. C’est un contre-pouvoir. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of Candidate in France’s 2027 presidential election, Jean-Luc Melenchon in Le Bourget
8min

Politique

« Il est l’heure de tout changer » : au Bourget, LFI met en scène sa « Nouvelle France » 

À l’occasion de la présentation de la nouvelle édition de L’Avenir en commun, samedi 7 novembre, La France insoumise a transformé le Bourget en théâtre de campagne. Scénographie immersive, démonstration de force militante et discours de Jean-Luc Mélenchon résolument tourné vers la jeunesse, le mouvement entend faire de son programme le premier acte de la présidentielle de 2027. Reportage

Le

« Ces gens-là, ne déconnent pas » rétorque Marc-Philippe Daubresse à Emmanuel Macron
6min

Politique

Mobilisation de la jeunesse : « Nous avons construit un État-providence qui fonctionne seulement pour les adultes », reconnaît cette eurodéputée

Une Europe en ébullition sociale. De la France à l'Italie, en passant par la Belgique, la Grèce ou l'Allemagne, une vague de contestation secoue les capitales de l'Union. Nés de mouvements lycéens et étudiants initiés en France, ces soulèvements traduisent un malaise profond touchant l'avenir de la jeunesse, la crise du logement et l'effritement du pouvoir d'achat. Face à ce front commun qui surprend les gouvernements européens, des syndicats et des associations issus de sept pays appellent à des manifestations coordonnées pour la fin du mois de novembre.

Le

France : Edouard Philippe visits Zuydcoote to discuss immigration
10min

Politique

« La fébrilité est de leur côté, pas du sien » : sous pression du camp Attal et Retailleau, Edouard Philippe reste droit dans ses bottes et refuse la primaire

Après Gabriel Attal et David Lisnard, Bruno Retailleau s’est rangé à l’idée de primaire de la droite et du centre, au point de commencer à y travailler. Si le candidat Horizons ne change pas d’avis, « il portera seul la responsabilité de la division », prévient Laurence Garnier, porte-parole de Bruno Retailleau. « On attend du prochain chef de l’Etat qu’il sache résister à la pression de Trump ou Poutine, ce n’est pas celle des candidats mal partis qui fera fléchir Edouard Philippe », rétorque Nathalie Loiseau, porte-parole d’Edouard Philippe…

Le