Changer le nom du PS, « un gadget » selon Marie-Noëlle Lienemann

Changer le nom du PS, « un gadget » selon Marie-Noëlle Lienemann

Le Parti socialiste va désigner son nouveau premier secrétaire mais ne doit pas pour autant changer de nom. Interrogée sur Public Sénat sur l’idée d’un changement de nom, la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann s’y oppose. « C’est toujours les gadgets quand on ne veut pas avoir les débats de fond » estime la socialiste, qui soutient la […]
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le Parti socialiste va désigner son nouveau premier secrétaire mais ne doit pas pour autant changer de nom. Interrogée sur Public Sénat sur l’idée d’un changement de nom, la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann s’y oppose.

« C’est toujours les gadgets quand on ne veut pas avoir les débats de fond » estime la socialiste, qui soutient la candidature d’Emmanuel Maurel en vue du congrès du 7 et 8 avril. Pour Marie-Noëlle Lienemann, il faut plutôt poser des questions de fond : « Est-ce qu’on est un parti libéral ou anti libéral ? Est-ce qu’on est un parti républicain ou simplement démocrate à l’américaine, en acceptant des compromis avec du communautarisme ou pas ? Est ce que nous sommes un parti écologiste, mais pas l’écologie (du type) je peinture en vert les vielles politiques, mais l’éco-socialisme ? Est-ce qu’on est un parti pour le rassemblement des forces de gauche ou un parti de centre gauche ? Voilà, c’est un vrai débat de fond ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le