Chloroquine : « Je n’ai jamais demandé sa généralisation » rappelle Bruno Retailleau
À la sortie des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le président du groupe LR, Bruno Retailleau est revenu sur le traitement du coronavirus par la chloroquine, au moment où trois décès potentiellement liés aux effets indésirables de ce médicament ont été signalés à l'Agence française du médicament (ANSM).

Chloroquine : « Je n’ai jamais demandé sa généralisation » rappelle Bruno Retailleau

À la sortie des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le président du groupe LR, Bruno Retailleau est revenu sur le traitement du coronavirus par la chloroquine, au moment où trois décès potentiellement liés aux effets indésirables de ce médicament ont été signalés à l'Agence française du médicament (ANSM).
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Depuis, le début de la crise, le sénateur de Vendée reproche au gouvernement d’être trop frileux sur le recours à ce traitement. « Un médicament, il ne faut jamais le prendre à la légère. Moi, je n’ai jamais demandé la généralisation. (Il faut) d’abord l’utiliser en milieu hospitalier et ensuite en médecine de ville, mais toujours le prescrire par des médecins » a-t-il tenu à rappeler.

« Il ne faut pas qu’il y ait une bureaucratie qui puisse nous empêcher d’avancer (…) Quel est le traitement alternatif ? (…) Ne nous privons pas de cette molécule (…) Qu’est-ce qu’on a à perdre » On n’en a pas » a-t-il insisté.

Au sujet des mots d’Emmanuel Macron qui a reproché, hier, le manque d’unité nationale dans la crise du coronavirus, Bruno Retailleau répond : « Le devoir d’unité va avec le devoir de vérité (…) le gouvernement doit des réponses aux questions que se posent les Français ».

 

Enfin, Bruno Retailleau a évoqué la sortie du confinement. Une étape « fondamentale » selon lui car « ça va définir si oui ou non on aura une seconde vague ». « La sortie du confinement ne se fera que si on n’est capable d’avoir un dépistage massif » a-t-il préconisé. Pour ce faire, il demande à ce que tous les laboratoires d’analyses soient mobilisés.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
7min

Politique

« L’éléphant dans la pièce » : LFI s’invite encore dans le débat de la primaire socialiste 

Pour leur deuxième débat, les cinq candidats à la primaire sociale-démocrate ont une nouvelle fois buté sur les mêmes lignes de fracture. La France insoumise, pourtant absente du plateau, s'est imposée dans les échanges, de la mobilisation lycéenne aux alliances en vue des législatives. Sur Gaza, le mot « génocide » a fait voler en éclats la courtoisie de façade entre Olivier Faure, Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj.

Le

Senat : QAG
9min

Politique

Tentative de groupe Nouvelle Energie et de « putsch » contre Claude Malhuret, « psychodrame » : c’est la folle semaine du « mercato » au Sénat

La suite des sénatoriales réserve quelques surprises. Des sénateurs membres de Nouvelle énergie, le parti du candidat à la présidentielle, David Lisnard, ont tenté de créer un nouveau groupe, avec des frondeurs du groupe Les Indépendants, présidé par Claude Malhuret, proche d’Edouard Philippe. L’affaire semble jusqu’ici échouer, mais crée des tensions au Palais du Luxembourg, où la semaine du « mercato » bat son plein.

Le

Sénat 360
4min

Politique

Gérard Larcher réélu à la présidence du Sénat pour la sixième fois

Le président Les Républicains du Sénat, Gérard Larcher, a été réélu ce jeudi 1er octobre pour un nouveau mandat de trois ans à la tête de la Chambre haute. Sans surprise, il l’a très largement emporté dès le premier tour, selon les résultats proclamés dans l'hémicycle.

Le

Chloroquine : « Je n’ai jamais demandé sa généralisation » rappelle Bruno Retailleau
3min

Politique

« Ici l'antisémitisme, le racisme, le rejet de l'autre n'ont pas leur place », avertit Gérard Larcher, reconduit à la tête du Sénat 

Invité à réagir aux accusations d’antisémitisme qui visent Jordan Bardella, Gérard Larcher, tout juste réélu président du Sénat, ne veut « pas porter des jugements définitifs sans preuves ». Il assure toutefois vouloir se montrer inflexible devant des propos et des comportements « insupportables », alors qu’un groupe RN-UDR vient de faire son entrée à la Chambre haute.

Le