Christian Cambon : « L’Afrique est notre avenir »
Le président LR de la commission des Affaires étrangères du Sénat a souligné l’importance de la coopération avec l’Afrique, à l’occasion de la 20e session de l’association des Sénats d’Europe, où étaient invités les Sénats de pays du continent africain.

Christian Cambon : « L’Afrique est notre avenir »

Le président LR de la commission des Affaires étrangères du Sénat a souligné l’importance de la coopération avec l’Afrique, à l’occasion de la 20e session de l’association des Sénats d’Europe, où étaient invités les Sénats de pays du continent africain.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Ce vendredi se tient au Palais du Luxembourg la 20e session de l’association des Sénats d’Europe. Pour la première fois, les Sénats d’Afrique étaient invités à cet évènement, que vous avez pu suivre en direct sur notre antenne. Le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, Christian Cambon, est revenu à cette occasion sur les liens entre les Sénats des pays des deux continents.

« Rassembler les Sénats d’Europe et les Sénats Afrique ne s’était jamais fait et le premier enseignement qu’on peut en tirer est que l’on a beaucoup à se parler », a commencé le sénateur LR du Val-de-Marne. « Beaucoup à se parler entre une Europe et une Afrique qui à la fois connaissent des difficultés, particulières à chaque cas, et qui ont envie aussi de coopérer ».

« L’Afrique est notre avenir », a avancé Christian Cambon. « C’est notre avenir parce que c’est un continent qui est à quatorze kilomètres de l’Europe via Gibraltar et que c’est un continent en plein développement », a-t-il expliqué.

« On a souvent tendance à le caricaturer en le renvoyant à l’Afrique d’il y a longtemps », a-t-il dénoncé, avant de souligner les avancées réalisées sur le continent africain. « C’est une Afrique connectée. Une Afrique où se développent les start-ups. C’est là où les nouvelles énergies, notamment le solaire, sont en train de faire une irruption très importante ».

« Et donc l’Europe aurait bien tort de ne pas se préoccuper de ce qui est en train de se passer sur ce continent », a-t-il averti. « Et du côté africain, il y a un immense désir d’Europe bien évidemment. Une envie d’entraide, mais aussi une envie d’être traité d’égal à égal et je pense que c’est l’une des leçons de ce matin. Chacun s’est exprimé d’égal à égal, quel que soit son pays, à partir du moment où à la tête d’une seconde chambre, d’une haute assemblée, nous représentions les territoires ».

Partager cet article

Dans la même thématique

France Simone Veil
9min

Politique

Bernadette Chirac, l’ancienne Première dame, est morte à 93 ans 

L’épouse du président Jacques Chirac, lui-même disparu en 2019, est morte vendredi 5 juin dans la soirée à 93 ans, annonce sa fille Claude à l’AFP. L’ancienne Première dame qui a progressivement pris la lumière durant les années passées à l’Elysée, a aussi mené une longue carrière d’élue locale, d’abord dans l’ombre de son mari, puis de manière indépendante.

Le

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le