Christophe Castaner se dit « intransigeant vis-à-vis des policiers qui fauteraient »
Au lendemain de la manifestation parisienne pour dénoncer les violences policières qui a rassemblé 20 000 personnes, le ministre de l’Intérieur a assuré que « s’il y a faute, elle doit être sanctionnée, et elles sont sanctionnées ».

Christophe Castaner se dit « intransigeant vis-à-vis des policiers qui fauteraient »

Au lendemain de la manifestation parisienne pour dénoncer les violences policières qui a rassemblé 20 000 personnes, le ministre de l’Intérieur a assuré que « s’il y a faute, elle doit être sanctionnée, et elles sont sanctionnées ».
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Lors des questions d’actualité au gouvernement, ce mercredi, le sénateur RDSE de l’Essonne, Olivier Léonhard, est revenu sur la manifestation parisienne organisée par le collectif « Justice et vérité pour Adama » (voir notre article). « Pouvez-vous nous indiquer quels sont les moyens prévus pour permettre aux forces de l’ordre de travailler sereinement ? (…) Pouvez-nous dire également quelles nouvelles actions sont envisagées pour lutter contre les problèmes de violence et de racisme au sein de la police nationale ? » a-t-il demandé au ministre de l’Intérieur.

« Il faut faire en sorte que chaque faute, chaque excès, chaque mot y compris des expressions racistes fassent l’objet d’une enquête, d’une décision et d’une sanction. Et je suis sur ce sujet intransigeant vis-à-vis des policiers qui fauteraient » a assuré Christophe Castaner. « S’il y a faute, elle doit être sanctionnée, et elles sont sanctionnées » a-t-il poursuivi avant de citer les condamnations dont ont fait l’objet des fonctionnaires de police.

En ce qui concerne les moyens mis en œuvre depuis le début du quinquennat au profit les forces de sécurité intérieure, le ministre a rappelé une augmentation du budget « d’1 milliard d’euros pour la police et la gendarmerie », « un programme de recrutement de 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires sur tous les services ».

En conclusion, Christophe Castaner a cité les résultats de l’université du Mont-Blanc au sujet du rapport entre la population et la police ; « sur les 4 134 personnes interrogées, 85,3 ont une opinion très positive et positive de la police nationale et la gendarmerie. C’est aussi ça la réalité. Ce ne sont pas les commentaires médiatiques. La réalité ne se fait pas sur les réseaux sociaux ».

 

 

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