Ciotti, NKM, Pécresse et Raffarin réjoignent l’équipe de campagne de Fillon
François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a complété son équipe de campagne en confiant des postes de...

Ciotti, NKM, Pécresse et Raffarin réjoignent l’équipe de campagne de Fillon

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a complété son équipe de campagne en confiant des postes de...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a complété son équipe de campagne en confiant des postes de responsabilité à Eric Ciotti, Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse et Jean-Pierre Raffarin, a indiqué son entourage vendredi à l'AFP.

M. Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, est désormais en charge de la mobilisation, NKM, chef de l’opposition à Paris, en charge de la riposte républicaine, Valérie Pécresse, président de la région Ile-de-France, en charge de la diffusion et de la mise en œuvre du projet. Quant à M. Raffarin, ancien Premier ministre et sénateur de la Vienne, il a été nommé représentant pour les affaires européennes et internationales.

Par ailleurs, Luc Chatel, porte-parole et président des comités de soutien, sera appuyé par un porte-parolat composé des députés LR Damien Abad, Valérie Boyer, Isabelle Le Callennec, David Lisnard, Florence Portelli, Annie Genevard, ainsi que Philippe Vigier, député UDI, et Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate et ancien candidat à la primaire de la droite.

"Les responsabilités qui ont été attribuées précédemment dans la campagne ne sont pas modifiées, de même que les instances existantes et en particulier le comité de campagne", précise-t-on.

Ces nominations interviennent alors que l'enquête sur les emplois présumés fictifs de l'épouse et de deux des enfants de M. Fillon, qui lui ont valu une mise en examen, s'étend aux costumes que lui a offerts Me Robert Bourgi, "un cadeau amical", selon l'avocat.

Le 9 mars dernier, M. Fillon avait dévoilé la première partie de sa nouvelle équipe de campagne, dans laquelle les sarkozystes étaient entrés en force, notamment François Baroin désormais chargé du "rassemblement politique", tâche délicate au vu de nombre de soutiens ayant lâché l'ex-Premier ministre en raison de ses soucis judiciaires.

Avaient notamment quitté le navire Patrick Stefanini, directeur de la campagne, et Thierry Solère, porte-parole et proche de Bruno Le Maire.

Outre MM. Baroin et Chatel, Christian Jacob, patron des députés LR, avait été nommé "coordinateur de la campagne".

Bruno Retailleau, plus proche lieutenant du candidat, patron des sénateurs LR, reste en charge du pole Coordination et stratégie. Bernard Accoyer, ex-président de l'Assemblée, demeure lui secrétaire général du parti.

Un nom manque à l'appel, celui de Laurent Wauquiez, qui demeure vice-président, alors que des sources LR le prévoyaient à la direction de LR.

L'eurodéputé LR Brice Hortefeux, très proche de Nicolas Sarkozy, avait d'ailleurs plaidé le 8 mars pour que M. Wauquiez, également président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, "joue un rôle majeur" dans la campagne et notamment au sein du parti.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting
11min

Politique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting

Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.

Le

Ciotti, NKM, Pécresse et Raffarin réjoignent l’équipe de campagne de Fillon
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le