Climat: Hulot salue un accord au sein de l’UE pour répartir les efforts
Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a "salué" vendredi soir les résultats du Conseil européen de l...

Climat: Hulot salue un accord au sein de l’UE pour répartir les efforts

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a "salué" vendredi soir les résultats du Conseil européen de l...
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Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a "salué" vendredi soir les résultats du Conseil européen de l'environnement, qui a "permis de progresser dans la mise en œuvre de l'Accord de Paris sur le climat".

Lors de leur réunion à Luxembourg, les 28 pays de l'UE se sont accordés vendredi sur un texte en vue du nouveau règlement sur la répartition des efforts en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Le compromis final a permis de déterminer des objectifs contraignants pour chaque Etat dans les secteurs non couverts par le système de permis d'émissions européen, souligne le ministère français.

Pour Nicolas Hulot, cité dans le communiqué, "ce compromis est une bonne nouvelle, il démontre notre détermination à inscrire dans le droit de l'Union européenne les engagements pris lors de la COP21, (...) alors que certains de nos partenaires s'attaquent aux politiques climatiques".

Pour autant, "la France est consciente que l'UE doit encore faire plus, parce les objectifs que nous avons collectivement adoptés à Paris ne sont pas suffisants pour nous permettre de maintenir le réchauffement de la planète en-dessous de 2°C", ajoute le ministre.

Il exprime ainsi son intention de "travailler sans relâche à convaincre nos partenaires qu'il faut désormais viser la +neutralité carbone+ à l'horizon 2050, ce qui peut être une formidable opportunité pour l'Europe, en termes de santé, d'emploi, de politiques industrielles".

A l'occasion du Conseil, auquel il a assisté, le ministre français indique aussi avoir demandé à la Commission européenne "de travailler rapidement à des propositions" pour mieux lutter contre les perturbateurs endocriniens et autres pollutions chimiques et pour réformer les agences d'expertise des substances chimiques.

"L'Europe a un devoir de protection de ses citoyens", a dit M. Hulot, cité dans le communiqué. Selon le ministère, cette proposition est soutenue par sept Etats, dont l'Allemagne, le Danemark, la Suède et l'Italie.

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