Code du travail: LFI veut « utiliser les 4 jours » restant avant le 1er tour
La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon souhaite "utiliser les quatre jours" restant avant le premier tour des législatives...

Code du travail: LFI veut « utiliser les 4 jours » restant avant le 1er tour

La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon souhaite "utiliser les quatre jours" restant avant le premier tour des législatives...
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La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon souhaite "utiliser les quatre jours" restant avant le premier tour des législatives pour contester la réforme du code du travail annoncée par le gouvernement et encourager les électeurs à ne pas "donner les pleins pouvoirs" à Emmanuel Macron.

"Salaires, durée du travail et existence même du CDI... Tous ces éléments vont être piétinés par le gouvernement et sa politique via ordonnances", a exposé mercredi Bastien Lachaud, directeur de la campagne législatives de LFI devant la presse.

Il a estimé que le mouvement créé par Jean-Luc Mélenchon était "la seule force présente sur l'ensemble du territoire qui s'oppose franchement à ce projet".

Concrètement, le mouvement va envoyer à tous ses candidats "des argumentaires et des idées d'actions pour faire connaître aux citoyens les intentions du gouvernement et les propositions" de L'Avenir en commun, le programme de LFI, a précisé Hélène Magdo, responsable de l'animation de la campagne.

Elle a regretté que les informations sur le projet du gouvernement concernant cette réforme du code du Travail fuitent "une semaine avant l'élection". "C'est aussi une façon de couper toute forme de débat", a-t-elle estimé, critiquant la méthode du passage par ordonnances, "en plein processus démocratique pour élire un Parlement".

Parallèlement le "Discord insoumis", une communauté de bénévoles soutenant LFI, a élaboré trois sites internet distincts avec l'objectif de "décrypter le système Macron".

Le premier analyse le programme du nouveau président, en décrivant et en qualifiant chaque mesure - "méfiance!", "insuffisant!", "c'est l'arnaque", etc. - et leur oppose les mesures préconisées sur le même sujet par l'Avenir en commun. Le second entend démonter la "tambouille électorale" actuelle, où d'anciens membres du parti socialiste ou des Républicains sont investis ou soutenus par En Marche !.

Le troisième dissèque les parcours de candidats de la République en marche aux législatives, pointant les potentiels conflits d'intérêt ou les contradictions. Sont ainsi pointés d'anciens conseillers en cabinet ministériel, d'anciens responsables de grands groupes ou encore par exemple une candidate s'étant ouvertement prononcée contre le mariage pour tous.

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