François Hollande a entamé lundi sa visite en Colombie par un entretien avec deux des principaux négociateurs de l'accord de paix entre le gouvernement et les Farc, avant d'être reçu par le président Juan Manuel Santos.
Le chef de l'Etat s'est entretenu pendant près d'une heure en début de matinée avec Humberto De la Calle, chef de l'équipe de négociateurs du gouvernement, et Sergio Jaramillo Caro, Haut-Commissaire pour la Paix, a-t-on appris auprès de l'Elysée, sans plus de détails. La rencontre n'était pas prévue à l'agenda officiel.
Toujours à Bogota, M. Hollande s'est ensuite rendu à la Quinta Bolivar, la maison de Simon Bolivar. Il a déposé une gerbe devant la statue de la figure emblématique de l'indépendance sud-américaine, entouré par une haie de militaires en tenue d'apparat.
M. Hollande s'est rendu à la Quinta Bolivar, la maison de Simon Bolivar, et a déposé une gerbe devant la statue de la figure emblématique de l'indépendance sud-américaine, le 23 janvier à Bogota
AFP
Puis il a été reçu au palais présidentiel Casa de Nariño par M. Santos pour un entretien bilatéral suivi d'une cérémonie de signatures d'accords.
Au programme de la visite présidentielle figurent ensuite un déjeuner avec des personnalités culturelles colombiennes, une réception à la résidence de France ainsi qu'un spectacle au Théâtre Colon dans le cadre de l'année croisée France-Colombie 2017.
Alors que le détroit d’Ormuz est toujours bloqué, et que les prix des hydrocarbures sont toujours au plus haut, certaines solutions de transports maritimes, hier décriées, montrent tout leur intérêt. Avec un taux d’émission de gaz à effet de serre faible et une ressource inépuisable, le transport maritime à la voile développé par une jeune entreprise bretonne a tous les avantages, comme l’explique ce chef d’entreprise dans l’émission « dialogue citoyen » présentée par Quentin Calmet.
A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.
C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.
Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.