Com’une image : le PS en reconstruction se choisit une rose éclatée comme symbole
Nouvel épisode de la « sémiologie de terrain » en compagnie de Denis Bertrand qui s’est rendu avec Hélène Risser au 78e congrès du Parti Socialiste à Aubervilliers.Décryptage en direct des symboles, les anciens et les nouveaux pour un parti à la recherche d’un nouvel élan…

Com’une image : le PS en reconstruction se choisit une rose éclatée comme symbole

Nouvel épisode de la « sémiologie de terrain » en compagnie de Denis Bertrand qui s’est rendu avec Hélène Risser au 78e congrès du Parti Socialiste à Aubervilliers.Décryptage en direct des symboles, les anciens et les nouveaux pour un parti à la recherche d’un nouvel élan…
Public Sénat

Par Prescillia Michel

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Place à la nouvelle rose, celle de la renaissance

Un an après la déroute électorale de la présidentielle, le PS a revisité son emblème : la rose.

Plus stylisée et sans le poing qui l’entoure, un symbole nouveau pour une période difficile de transition.

Pour Denis Bertrand : « La première rose était une rose condensée, concentrée, détourée, avec la ligne noire qui encadrait chaque pétale », tandis qu’avec la nouvelle « chaque pétale est comme éclaté dans un espace blanc, on a l'’impression que la rose n’est plus contenue, qu’elle se dissipe ».

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AFP

Alors que le Parti Socialiste cherche sa voie, il semble, cependant vouloir déjà faire passer un message fort : Mettre en avant l’écologie dans son emblème.

Ainsi, jusqu’à présent « le vert, symbole de l’écologie, était à l’extérieur, dans la feuille de la rose et maintenant il se trouve incorporé au pétale » souligne Denis Bertrand.

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Congrès Aubervilliers

Analyse partagée par le socialiste Julien Dray. Ces touches de vert plus présentes dans le nouveau logo sont « une volonté de démontrer qu’il y a un Parti Socialiste qui prend désormais en considération tout ce qu’on appelle le développement durable ».

Cette rose plus stylisée est donc une façon de démontrer que « la forme Parti Socialiste tel qu’elle a existé auparavant va être remise en cause » comme l’explique Julien Dray.

 

Le cœur du PS balance entre passé et présent

En déambulant dans les allées du Congrès, Denis Bertrand remarque la forte présence des figures passées du Parti Socialiste : Blum, Jaurès, Mitterrand, « on a l’impression que le PS existe par son histoire. Son passé sert d’appui à ce qu’il peut être aujourd’hui ».

Le passé au service du présent et de la rénovation nécessaire, un élément en effet repris par le nouveau Premier Secrétaire Olivier Faure qui dès le début de son discours évoque le congrès d’Epinay. Moment clé de l’histoire du parti à la rose.

 

Retrouvez l’intégralité de l’émission Déshabillons-Les, PS : la voie étroite, samedi 14 avril à 15h sur Public Sénat.

 

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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