Comptes de campagne Macron: Faure (PS) souhaite une enquête du parquet financier
Le premier secrétaire du parti socialiste Olivier Faure a souhaité dimanche que le parquet national financier "puisse s...

Comptes de campagne Macron: Faure (PS) souhaite une enquête du parquet financier

Le premier secrétaire du parti socialiste Olivier Faure a souhaité dimanche que le parquet national financier "puisse s...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le premier secrétaire du parti socialiste Olivier Faure a souhaité dimanche que le parquet national financier "puisse s'autosaisir" à propos des avantages qu'aurait reçus Emmanuel Macron, de la société GL Events, lors de la campagne présidentielle de 2017.

"Je souhaiterais aujourd'hui que le parquet financier, s'il pense qu'il y a matière à enquêter, puisse s'autosaisir et faire en sorte qu'il y ait un droit de suite judiciaire", a indiqué le député, invité de Questions politiques sur France Inter/franceinfo/Le Monde.

"On découvre qu'il y a des ménages et des mélanges qui sont très curieux, dans cette campagne, il y a une espèce de connivence", a-t-il ajouté.

"Il y a des salariés de GL Events qui sont venus travailler dans la campagne", a-t-il ajouté, ils "ont été des amis utiles dans la campagne et visiblement auteurs de cadeaux".

"Je voudrais que nous puissions vérifier que le conflit d'intérêts n'a pas été au-delà de l'élection présidentielle. Il faudrait vérifier que cette entreprise n'a pas bénéficié, depuis, de contrats avec la puissance publique", a-t-il dit.

Selon le site d'informations Médiapart, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) "a relevé les promotions exceptionnelles, parfois +d'un pourcentage anormalement élevé+", accordées par le champion de l'événementiel GL Events à l'équipe de campagne de M. Macron, élu président le 7 mai 2017.

Jeudi, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a assuré que les comptes de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron étaient "les plus sincères de tous".

Partager cet article

Dans la même thématique

Sammy Baloji, Clémentine Samba Mushidi, Kasaji, province du Lualaba, 2018 – Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Imane Farès, Paris
4min

Politique

« Les festivals de l’été » : Aux rencontres photographiques d’Arles « Nous apportons le doute sur ce qu’on voit » revendique son directeur 

C’est le rendez-vous estival des amateurs de photographie. Pour leur 57ème édition, les Rencontres de la photographie d'Arles mettent à l’honneur le travail de photographes africains. Des nouveaux regards sur un continent central et une invitation renouvelée à une compréhension complexe de la réalité du monde, loin des images et des vérités assénées par les médias sociaux, comme le revendique son directeur Christoph Wiesner.

Le

Comptes de campagne Macron: Faure (PS) souhaite une enquête du parquet financier
4min

Politique

« Dans le monde politique et de l’entreprise, le pouvoir dénature les gens », observe Elisabeth Moreno

Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le

PARIS, Conseil constitutionnel, Constitutional Council, Palais Royal
7min

Politique

Le Conseil constitutionnel est-il devenu un arbitre sursollicité ?

Longtemps perçu comme le gardien discret de la Constitution, le Conseil constitutionnel s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la vie politique. Jamais autant saisi sur les lois votées par le Parlement depuis une quinzaine d’années, il est devenu le passage obligé des textes les plus sensibles. Loin d'un dysfonctionnement, cette hyper-activité traduit les nouvelles dynamiques du pouvoir sous l'ère de la « majorité relative ».

Le