Congrès LR : « Je veux être une Présidente écologiste », affirme Valérie Pécresse
Candidate à l’investiture LR pour l’élection présidentielle, Valérie Pécresse était reçue au Sénat, ce mardi, par le groupe de sa famille politique. La présidente de la région Ile de France s’est réjouie d’avoir pu parler « d’autres choses » que de sécurité et d’immigration.

Congrès LR : « Je veux être une Présidente écologiste », affirme Valérie Pécresse

Candidate à l’investiture LR pour l’élection présidentielle, Valérie Pécresse était reçue au Sénat, ce mardi, par le groupe de sa famille politique. La présidente de la région Ile de France s’est réjouie d’avoir pu parler « d’autres choses » que de sécurité et d’immigration.
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« C’est de loin la meilleure que l’on ait reçue. Bon. Attendons de voir Ciotti la semaine prochaine », confie un cadre du groupe LR à la sortie de la réunion hebdomadaire où, à plusieurs reprises, des applaudissements nourris se sont fait entendre. Après Philippe Juvin, Xavier Bertrand, Michel Barnier, c’était au tour de Valérie Pécresse d’être reçue par le groupe LR, majoritaire au Sénat, ce mardi.

>> Lire notre article: Xavier Bertrand ne reprendra pas sa carte LR pour le congrès

« Ce qui était très intéressant, c’est que les sénateurs m’ont fait parler d’autre chose que du régalien. On a parlé de santé, de famille, d’école, d’écologie, de ruralité… Donc on a abordé des sujets qui malheureusement ne sont pas encore abordés dans les débats télévisés », s’est réjouie la présidente de la région Ile-de-France.

Immigration, sécurité : « Dans un projet présidentiel, il faut pouvoir aborder d’autres sujets » 

Une référence au débat de dimanche soir, sur BFM TV, où les échanges ont parfois tourné à la surenchère sur l’immigration et la sécurité. « C’est vrai que les principales préoccupations des Français sont le pouvoir d’achat et la sécurité mais dans un projet présidentiel, il faut pouvoir aborder d’autres sujets », souligne-t-elle avant d’évoquer « la désertification médicale et la lutte contre le décrochage scolaire qui seront les grandes causes de mon quinquennat ».

Autre grande cause que la candidate à l’investiture veut mettre en avant : « le défi climatique ». « Ça fait partie des défis cruciaux pour les générations futures tout autant que la dette de la France ou la sécurité et l’immigration […] Moi, je veux être une Présidente écologiste, mais écologiste des solutions », affirme-t-elle.

« Il y a un appétit, une envie des solutions de la droite »

Ce mardi 16 novembre est la date limite pour adhérer en aux Républicains et être ainsi membre du corps électoral. Le parti a enregistré un pic des adhésions dépassant les 132 000 contre 80 000 en septembre. Signe d’une dynamique ? « Il y a 5 millions de personnes qui, à un moment donné, ont regardé le débat sur BFM. Ça veut dire qu’il y a un appétit, une envie des solutions de la droite. Je la sens monter dans mes réunions avec les militants », assure-t-elle avant de conclure : « Mon principal adversaire, c’est Emmanuel Macron. Je veux le remplacer ».

>> Lire notre article: Calendrier, parrainages : le congrès LR, mode d’emploi

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