Constitution : « Je voudrais à tout prix éviter ce référendum » affirme Claude Malhuret
Interrogé à l’issue des questions au gouvernement, le sénateur Les Indépendants, Claude Malhuret, s’est exprimé sur la révision constitutionnelle, affirmant la nécessité de poursuivre la négociation sur la baisse du nombre de parlementaires, ainsi que sa crainte sur le risque politique d’un recours au référendum.

Constitution : « Je voudrais à tout prix éviter ce référendum » affirme Claude Malhuret

Interrogé à l’issue des questions au gouvernement, le sénateur Les Indépendants, Claude Malhuret, s’est exprimé sur la révision constitutionnelle, affirmant la nécessité de poursuivre la négociation sur la baisse du nombre de parlementaires, ainsi que sa crainte sur le risque politique d’un recours au référendum.
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Par Jules Duribreu

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« Je pense qu’on est en train de toucher au but, je pense que l’équilibre est atteint entre la position du gouvernement et celle du président du Sénat, parce que le Sénat est incontournable. » a noté le sénateur Les Indépendants Claude Malhuret au sujet de la révision constitutionnelle, dont le premier ministre a présenté les grandes lignes au cours d’une conférence de presse mercredi 4 avril.

Un dernier point à négocier

« Ce n’est plus la peine de faire de la langue de bois, on sait que sur 95% de la négociation, les choses sont terminées. Il reste un point, la réduction de 30% du nombre de parlementaires. Si on veut une juste représentation des territoires, il faut aller en deçà de 30%. » De son côté, Edouard Philippe, le premier ministre s’est engagé à la juste représentation des territoires avec un sénateur par département.

La crainte d’un référendum

« Je voudrais à tout prix éviter ce référendum qui ne peut se terminer que de deux façons. Soit il est réussi pour le président et on va avoir à faire des sacrifices à faire pour les parlementaires, et nous ne le voulons pas parce que la représentativité va baisser dans les territoires, soit le référendum échoue et tout le quinquennat du président est en cause et par conséquent toute la politique de la France. » a averti Claude Malhuret sur l’hypothèse d’un référendum engagé par l'exécutif pour faire passer cette révision constitutionnelle.

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