Contrôle accru des chômeurs: « faire respecter les règles », pour Le Maire
Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire s'est déclaré favorable jeudi à un contrôle plus strict des chômeurs pour "faire...

Contrôle accru des chômeurs: « faire respecter les règles », pour Le Maire

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire s'est déclaré favorable jeudi à un contrôle plus strict des chômeurs pour "faire...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire s'est déclaré favorable jeudi à un contrôle plus strict des chômeurs pour "faire respecter les règles", mais sans "stigmatiser" les personnes en recherche d'emploi.

Interrogé sur France Info, Bruno Le Maire s'est dit "bien sûr" favorable à un contrôle accru des chômeurs. "Il ne s'agit pas de stigmatiser tous ceux qui cherchent un emploi. Il s'agit juste de faire respecter des règles", a-t-il expliqué.

"Stigmatiser les gens qui cherchent un emploi, ce serait une erreur profonde et ce n'est absolument pas l'état d'esprit de la majorité", a souligné le ministre.

"Simplement il y a des règles. Quand on a le soutien de la société, le soutien de l'assurance chômage, il est légitime que l'on s'assure que les règles sont respectées, que ceux qui sont en recherche d'emploi sont effectivement en recherche d'emploi et qu'on se donne les moyens de faire respecter les règles", a poursuivi Bruno Le Maire.

L'exécutif envisage de durcir certaines sanctions vis-à-vis des chômeurs ne recherchant pas assez activement un emploi dans le cadre de la future réforme de l'assurance chômage, selon une note interne révélée mercredi par le Canard Enchaîné, qui a suscité la colère de l'opposition.

Le renforcement des sanctions, mais aussi des contrôles, était présenté, pendant la campagne présidentielle, comme le pendant d'une ouverture de l'assurance chômage aux indépendants et à un plus grand nombre de démissionnaires.

Partager cet article

Dans la même thématique

Contrôle accru des chômeurs: « faire respecter les règles », pour Le Maire
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le