Corbière (LFI) qualifie Braun-Pivet (LREM) de « Benalla de l’Assemblée »
Le député LFI Alexis Corbière a qualifié vendredi de "Benalla de l'Assemblée nationale" la corapporteur LREM de la commission d...

Corbière (LFI) qualifie Braun-Pivet (LREM) de « Benalla de l’Assemblée »

Le député LFI Alexis Corbière a qualifié vendredi de "Benalla de l'Assemblée nationale" la corapporteur LREM de la commission d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député LFI Alexis Corbière a qualifié vendredi de "Benalla de l'Assemblée nationale" la corapporteur LREM de la commission d'enquête sur cette affaire, Yaël Braun-Pivet, jugeant qu'elle "protège le président".

Alexandre Benalla "voulait réorganiser les services de sécurité du président pour les avoir à sa main, moi l'Etat Macron, je n’en veux pas", a déclaré M. Corbière sur BFMTV.

"La présidente de la commission (des Lois, dotée des prérogatives d'une commission d'enquête sur l'affaire Benalla), Yaël Braun-Pivet, c’est la Benalla de l’Assemblée nationale", a-t-il lancé. "Elle protège le président et elle dit maintenant +on arrête, c’est fini, on ne peut plus auditionner+".

L'autre corapporteur LR de la commission d'enquête, Guillaume Larrivé, s'est dit jeudi "contraint de suspendre sa participation à ce qui n'est devenu hélas qu'une parodie", entraînant derrière lui le reste de l'opposition. La majorité avait refusé d'accéder à la liste d'auditions demandée par M. Larrivé, notamment "toute la chaîne hiérarchique" de l'Elysée, jusqu'au secrétaire général Alexis Kohler, et du ministère de l'Intérieur.

"Nous ne sommes aux ordres de personne", avait alors répondu Mme Braun-Pivet, rappelant que la commission n'aurait pu se créer sans l'accord de la majorité.

"Il faut que ces gens-là, je parle de mes collègues deputés d'En Marche, s'aperçoivent que le Parlement, ce n'est pas une réunion d'En Marche, ce n'est pas eux qui décident de tout", a insisté M. Corbière. "C'est l'Etat Macron, ils ne supportent pas les oppositions".

"Ne laissez pas les pouvoirs sur un seul homme qui ne rend pas de comptes aux peuples", a-t-il exhorté, défendant l'idée d'une VIe République promue par le chef de file de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

Partager cet article

Dans la même thématique

Corbière (LFI) qualifie Braun-Pivet (LREM) de « Benalla de l’Assemblée »
3min

Politique

Airbnb permet « payer les études de mes enfants », se défend cette propriétaire de Cagnes-sur-Mer

La France fait la part belle à Airbnb. La plateforme d’hébergement est désormais présente dans 80% des communes de l’hexagone. Une inflation des locations de courte durée qui a un impact direct sur la crise du logement. Dans certaines villes, le marché est saturé et le prix des loyers n’a jamais été aussi élevé. Mais pour certains propriétaires qui mettent leur bien en location, c’est aussi un revenu d’appoint utile pour entretenir leur patrimoine comme en témoigne Elodie Fakhfakh, face à trois sénatrices dans l’émission Dialogue Citoyen, présentée par Quentin Calmet.

Le

Documentaire Churchill chef de guerre de Peter Bardelhe
3min

Politique

Et si Winston Churchill était le grand perdant de la victoire des alliés en 1945 ?

L’Histoire a retenu de Winston Churchill un héros triomphant au balcon de Buckingham Palace après la capitulation des nazis. Mais proclamer le signe de la victoire avec la main ne suffit pas, encore faut-il en récupérer les bénéfices. A l’issue de la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne a vu son influence dégringoler. Malgré les efforts du Vieux lion, les deux superpuissances, américaine et soviétique, ont imposé un agenda politique au détriment des intérêts britanniques. Le réalisateur Peter Bardelhe a fait le pari d’expliquer cette partie de poker diplomatique entre les vainqueurs de 1945 dans un documentaire Churchill, chef de guerre diffusé sur Public Sénat.

Le

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
3min

Politique

Échec de la CMP sur le budget : Gérard Larcher dénonce le « manque de considération » de Sébastien Lecornu à l’égard du Sénat

Le gouvernement et la majorité sénatoriale se renvoient la responsabilité de l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi de finances 2026. Gérard Larcher répond à Sébastien Lecornu en défendant la position du Sénat pendant l’examen du budget et en dénonçant « le manque de considération » et « les mots excessifs » du Premier ministre.

Le