Corbière (LFI) regrette que le camp Hamon ne veuille « s’engager à rien »
Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), a déclaré jeudi que le camp de Benoît Hamon (PS) avait...

Corbière (LFI) regrette que le camp Hamon ne veuille « s’engager à rien »

Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), a déclaré jeudi que le camp de Benoît Hamon (PS) avait...
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Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), a déclaré jeudi que le camp de Benoît Hamon (PS) avait lancé des "signaux clairs" et "qu'ils ne veulent s'engager à rien" dans l'optique d'un rapprochement pour la présidentielle.

A la question "Jean-Luc Mélenchon sera candidat à la présidentielle que Benoît Hamon le soit ou pas?", M. Corbière a répondu: "C'est la pente vers laquelle ça va. Je ne fais pas de langue de bois."

Un éventuel accord pour la présidentielle entre MM. Hamon et Mélenchon, à l'image de celui qui se dessine, sans être encore officialisé, entre le candidat socialiste et le candidat écologiste Yannick Jadot, semble aujourd'hui au point mort tant les deux hommes se sont montrés pessimistes ces derniers jours sur le sujet.

"La balle est dans le camp de Benoît Hamon. Mais ça fait quand même une semaine qu'on voit bien, les différents signaux sont clairs, ils ne veulent pas, ils ne veulent s'engager à rien", a lancé M. Corbière, lors d'une interview accordée à L'Opinion.

Il a également écarté l'idée d'une tentation du Parti communiste de se rapprocher de M. Hamon. "Pierre Laurent (secrétaire national du PCF) l'a réaffirmé clairement: son candidat, c'est Mélenchon", a-t-il assuré.

M. Corbière a par ailleurs regretté que le débat qui opposera M. Hamon, M. Mélenchon, François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron le 20 mars en direct à 21H00 sur TF1, ne soit pas élargi à d'autre candidats.

"M. Dupont-Aignan est un candidat qui franchement mérite d'être autour de la table. C'est une position, il a déjà été candidat", a-t-il déclaré. "Je n'aime pas du moins que ce soient les sondages uniquement qui décident si on a le droit aux débats", a-t-il ajouté.

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