Corbière (LFI): « tout ce qui participe à dénoncer l’antisémitisme est le bienvenu »
Le député de La France insoumise, Alexis Corbière, a affirmé dimanche, après la publication d'un virulent manifeste "contre le...

Corbière (LFI): « tout ce qui participe à dénoncer l’antisémitisme est le bienvenu »

Le député de La France insoumise, Alexis Corbière, a affirmé dimanche, après la publication d'un virulent manifeste "contre le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député de La France insoumise, Alexis Corbière, a affirmé dimanche, après la publication d'un virulent manifeste "contre le nouvel antisémitisme" en France, que "tout ce qui participe à dénoncer l’antisémitisme est le bienvenu", regrettant cependant "des formules un peu brutales".

"Tout ce qui participe à dénoncer l’antisémitisme est le bienvenu", a déclaré M. Corbière sur Radio J. "Il faut dénoncer l'antisémitisme, avec Jean-Luc Mélenchon nous le faisons, clairement".

Trois cents personnalités ont signé un manifeste, paru dans Le Parisien dimanche, "contre le nouvel antisémitisme" en France marqué par la "radicalisation islamiste", en dénonçant un "silence médiatique" et une "épuration ethnique à bas bruit" dans certains quartiers.

Alexis Corbière a jugé cette dernière formule "un peu dure, un peu forte". "Il y a parfois des formules un peu brutales dans lesquelles je ne me reconnais pas, mais sur le fond, c’est une réalité qu’il y a parfois un racisme exacerbé, un communautarisme fort", a développé le député de Seine-Saint-Denis.

"Le terme d’+épuration ethnique+, c’est une formule choc, attention, je ne la reprendrais pas à mon compte, mais ne polémiquons pas sur la formule, il y a un mal qui est là et auquel il faut trouver une réponse", a-t-il précisé.

En ce qui concerne, "l'antisémitisme d'une partie de la gauche radicale" pointée dans le texte du manifeste, M. Corbière a affirmé là encore ne pas vouloir "polémiquer". "Tout ça me semble flou", a-t-il jugé.

A la question de savoir s'il signerait ce manifeste, M. Corbière a botté en touche. "A ce stade je ne sais pas", "je vais le lire".

"Je serai en première ligne pour dire non à l’antisémitisme, évidemment, il y a une pédagogie qui doit continuer à être faite là-dessus, il y a une loi qui doit être appliquée fermement vis-à-vis de tous ceux qui ont des propos antisémites", a-t-il affirmé. "J’ai quand même l’impression, même si je comprends qu’il y a une souffrance , une inquiétude, etc., qu'il y a quand même d’un point de vue médiatique, une certaine sensibilité, généralement, pour dénoncer l’antisémitisme dans ce pays", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Corbière (LFI): « tout ce qui participe à dénoncer l’antisémitisme est le bienvenu »
3min

Politique

« L’enjeu, c’est de choisir entre Rachida Dati et moi » : à Paris, Emmanuel Grégoire installe le match droite-gauche pour rallier à lui les voix de LFI

Le candidat socialiste, en ballotage favorable après le premier tour, veut installer l’idée d’un duel droite-gauche face à Rachida Dati et s’éviter un dispersement des voix de gauche entre sa candidature et celle de Sophia Chikirou (LFI). Il défend sa « cohérence » alors que la droite se met en ordre de bataille pour créer les conditions possibles d’une alternance.

Le

Sophia Chikirou gives a meeting following the results of the first round of France’s 2026 municipal elections
2min

Politique

Sophia Chikirou absente sur BFMTV : les débats relèvent de la « liberté » des chaînes, rappelle l'Arcom

« L'organisation des débats électoraux à la télévision relève de la liberté éditoriale des chaînes », a souligné le régulateur de l'audiovisuel, l'Arcom, après les protestations de LFI, dont la candidate à la mairie de Paris, Sophia Chikirou, n'est pas invitée sur BFMTV mercredi soir pour le débat de l’entre-deux-tour à Paris avec Rachida Dati et Emmanuel Grégoire.

Le