Corée du Nord: Lang appelle à « sécuriser le régime » et envisager « un soutien économique »
Jack Lang, ancien ministre et envoyé spécial en Corée du Nord sous le quinquennat Sarkozy, a plaidé lundi pour "une réouverture...

Corée du Nord: Lang appelle à « sécuriser le régime » et envisager « un soutien économique »

Jack Lang, ancien ministre et envoyé spécial en Corée du Nord sous le quinquennat Sarkozy, a plaidé lundi pour "une réouverture...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jack Lang, ancien ministre et envoyé spécial en Corée du Nord sous le quinquennat Sarkozy, a plaidé lundi pour "une réouverture des négociations" avec Pyongyang, appelant à "sécuriser le régime" et à contribuer au "développement économique" du pays.

"La voie militaire serait une catastrophe", a déclaré M. Lang au micro de RTL. "Il faudrait imaginer la réouverture de négociations, à mon avis sans conditions", a-t-il ajouté.

"On ne peut pas tout vouloir à la fois, si l'on veut sortir de l'impasse il faut imaginer une étape intermédiaire qui comporterait trois points: sécurisation du régime, gel des essais nucléaires et balistiques, soutien au développement économique", a-t-il expliqué.

"Peut-être que la France pourrait jouer un certain rôle", a avancé M. Lang. "Ca peut paraître paradoxal parce que nous sommes très loin de cette région (...) mais la France dispose d'une autorité morale", a-t-il jugé, rappelant le rôle de Paris dans l'accord nucléaire iranien.

"Donc de manière discrète, dans un premier temps, souterraine, notre pays pourrait jouer un certain rôle pour au moins faciliter l'accord sur une négociation", a-t-il conclu.

sac/dch/kp

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le