Coronavirus: l’Assemblée, « coeur battant » de la démocratie, reprend
L'Assemblée nationale a repris ses travaux jeudi matin, dans un format réduit, par une séance de questions au gouvernement en...

Coronavirus: l’Assemblée, « coeur battant » de la démocratie, reprend

L'Assemblée nationale a repris ses travaux jeudi matin, dans un format réduit, par une séance de questions au gouvernement en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'Assemblée nationale a repris ses travaux jeudi matin, dans un format réduit, par une séance de questions au gouvernement en pleine crise du coronavirus, son président Richard Ferrand faisant valoir que l'institution est le "coeur battant de notre démocratie".

"Nous nous réunissons aujourd’hui dans un contexte singulier puisque notre pays vit une crise sanitaire d’une ampleur exceptionnelle dont les répercussions humaines, civiques, économiques et sociales sont encore difficiles à mesurer", a lancé le titulaire du perchoir à l'ouverture.

Devant une vingtaine de députés et une poignée de ministres seulement, debout et à bonne distance, le député du Finistère a dit sa "compassion pour les familles qui connaissent le deuil, pour les malades qui souffrent de l’épidémie" et sa "profonde reconnaissance" aux soignants notamment.

"Avec le double devoir de respecter, ici, scrupuleusement, les consignes des autorités scientifiques et sanitaires, et de faire vivre notre démocratie, nous sommes réunis dans un format réduit en nombre de participants pour contrôler l’action du Gouvernement et des pouvoirs publics", a-t-il souligné, alors que le Parlement s'apprête à valider deux projets de loi d'urgence.

Et Richard Ferrand (LREM) de conclure: "Plus que jamais, l’Assemblée nationale est le cœur battant de notre République et de notre démocratie, dont nous garantissons ici les valeurs et les principes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Coronavirus: l’Assemblée, « coeur battant » de la démocratie, reprend
6min

Politique

Justice criminelle : le Sénat adopte le texte qui instaure une nouvelle procédure de plaider-coupable 

Mardi soir, le Sénat a adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le texte est l’objet depuis plusieurs jours de l’opposition des avocats contre l’instauration de l’extension de la reconnaissance préalable de culpabilité à certains crimes. Sorte de plaider-coupable à la française qui, selon le garde des Sceaux, permettrait de désengorger en partie les juridictions. Les arguments n’ont pas convaincu les groupes de gauche qui ont voté massivement contre.

Le

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Coronavirus: l’Assemblée, « coeur battant » de la démocratie, reprend
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Coronavirus: l’Assemblée, « coeur battant » de la démocratie, reprend
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le