Coronavirus: l’Assemblée, « coeur battant » de la démocratie, reprend
L'Assemblée nationale a repris ses travaux jeudi matin, dans un format réduit, par une séance de questions au gouvernement en...

Coronavirus: l’Assemblée, « coeur battant » de la démocratie, reprend

L'Assemblée nationale a repris ses travaux jeudi matin, dans un format réduit, par une séance de questions au gouvernement en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'Assemblée nationale a repris ses travaux jeudi matin, dans un format réduit, par une séance de questions au gouvernement en pleine crise du coronavirus, son président Richard Ferrand faisant valoir que l'institution est le "coeur battant de notre démocratie".

"Nous nous réunissons aujourd’hui dans un contexte singulier puisque notre pays vit une crise sanitaire d’une ampleur exceptionnelle dont les répercussions humaines, civiques, économiques et sociales sont encore difficiles à mesurer", a lancé le titulaire du perchoir à l'ouverture.

Devant une vingtaine de députés et une poignée de ministres seulement, debout et à bonne distance, le député du Finistère a dit sa "compassion pour les familles qui connaissent le deuil, pour les malades qui souffrent de l’épidémie" et sa "profonde reconnaissance" aux soignants notamment.

"Avec le double devoir de respecter, ici, scrupuleusement, les consignes des autorités scientifiques et sanitaires, et de faire vivre notre démocratie, nous sommes réunis dans un format réduit en nombre de participants pour contrôler l’action du Gouvernement et des pouvoirs publics", a-t-il souligné, alors que le Parlement s'apprête à valider deux projets de loi d'urgence.

Et Richard Ferrand (LREM) de conclure: "Plus que jamais, l’Assemblée nationale est le cœur battant de notre République et de notre démocratie, dont nous garantissons ici les valeurs et les principes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le