Coronavirus: le dîner du Crif ,prévu mardi en présence de Macron, reporté
Le dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives (Crif) prévu mardi en présence d'Emmanuel Macron est "reporté à...

Coronavirus: le dîner du Crif ,prévu mardi en présence de Macron, reporté

Le dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives (Crif) prévu mardi en présence d'Emmanuel Macron est "reporté à...
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Le dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives (Crif) prévu mardi en présence d'Emmanuel Macron est "reporté à une date ultérieure compte tenu de la situation sanitaire exceptionnelle que connaît la France avec le nouveau coronavirus", a indiqué lundi à l'AFP le président du Crif.

"Compte-tenu de la situation exceptionnelle que connaît la France avec le (nouveau) coronavirus, le président Macron a dû annuler sa participation au dîner du Crif prévu mardi", a déclaré Francis Kalifat. De ce fait, "nous avons décidé, en accord avec la présidence de la République, de reporter à une date ultérieure le 35e dîner du Crif", a-t-il ajouté.

Dans le même temps, l'Elysée annonçait que le chef de l'Etat bouleversait son agenda pour "se concentrer sur la gestion de la crise" du coronavirus avec des rencontres et visites prévues sur ce sujet.

Le président du Crif a néanmoins assuré que ce rendez-vous annuel à Paris, auquel assiste autour du président de la République un millier de personnes (membres du gouvernement, politiques, ambassadeurs, religieux...), se tiendrait "de toute façon en 2020", "sauf si la situation sanitaire devait s'aggraver".

La France, qui compte 130 cas de contamination depuis fin janvier, est devenue l'un des principaux foyers du coronavirus en Europe, avec l'Italie et l'Allemagne. Plusieurs mesures ont été annoncées par l'exécutif, comme l'annulation de tous les rassemblements en milieu fermé de plus de 5.000 personnes.

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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