Corse : « Statut de résident » et « co-officialisation de la langue », « deux points difficilement négociables » pour François Patriat

Corse : « Statut de résident » et « co-officialisation de la langue », « deux points difficilement négociables » pour François Patriat

Le président du groupe La République en Marche,  a réagi au discours du chef de l’État prononcé depuis la Corse lors de l’hommage au préfet Erignac. Et selon François Patriat, l’inscription de la Corse dans la Constitution, « n’est pas le vœu du Président ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Ménager un « avenir » à la Corse dans le « giron républicain ». C’est la délicate équation posée par Emmanuel Macron ce mardi à Ajaccio lors de l’hommage au préfet Erignac. Pour le président du groupe LREM du Sénat, François Patriat, « des ouvertures sont possibles autour de compétences nouvelles ». « En tout cas, ce que j’ai cru comprendre, c’est qu’en ce qui concerne les prisonniers politiques, le statut de résident ; où l’inscription de la Corse dans la Constitution, il semble que ce ne soit pas le vœu du chef de l’État aujourd’hui ».

 François Patriat précise néanmoins que si certaines « avancées » sont possibles « dans le domaine de la décentralisation », il « n’a pas vu l’inscription de la Corse dans la Constitution », tout comme « le statut de résident » et « la co-officialisation de la langue Corse » qui sont selon lui « deux points difficilement négociables ». Car sinon, concernant ce dernier point, cela voudrait dire pour lui « que dans 5 ans, tous les fonctionnaires parleraient corse ».

 

Dans la même thématique

Paris: Rassemblement national deputes legislatives Assemblee nationale
5min

Politique

Rentrée des députés RN à l’Assemblée : « Ils veulent montrer que le chaos et la pagaille, ce n’est pas eux »

Les troupes de Marine Le Pen ont fait leur entrée mercredi à l'Assemblée nationale, et ont promis d'être « irréprochables »afin d'arriver « demain » aux responsabilités. Dans l’hémicycle, le parti à la flamme et ses alliés devraient compter 143 députés, contre 88 en 2022. Il n’a jamais compté autant d’élus au Palais Bourbon.

Le