Covid-19 : le Sénat précise son protocole sanitaire
Alors que les débats dans l’hémicycle reprennent la semaine prochaine, le Sénat apporte quelques aménagements aux règles qu’impose l’épidémie de Covid-19.

Covid-19 : le Sénat précise son protocole sanitaire

Alors que les débats dans l’hémicycle reprennent la semaine prochaine, le Sénat apporte quelques aménagements aux règles qu’impose l’épidémie de Covid-19.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Face à la situation qui s’aggrave sur le plan sanitaire, le Sénat apporte des aménagements à son protocole. D’autant plus qu’à la Haute assemblée, quelques cas de Covid-19 sont répertoriés. Le port du masque reste évidemment obligatoire dans tout le Palais et dans l’hémicycle, dans toutes les salles de réunion, « y compris pour les orateurs » précisent les services du Sénat.

La jauge de l’hémicycle est limitée à 189 places sur 348, soit environ une place sur deux. Le recours à la délégation de vote est encouragé. L’Assemblée nationale a fait de même. « Les entrées et sorties de la salle des séances devront s’effectuer de manière échelonnée pour respecter la distance de sécurité. Il conviendra également de veiller au respect de cette distance pour les déplacements dans l’hémicycle » souligne la direction de la séance.

Pour éviter la transmission de documents papiers, les sénateurs doivent privilégier le numérique pour transmettre leurs interventions, ou pour l’accès au dérouleur des amendements.  

Pour les réunions de commission, même chose qu’en séance : ce sera une place sur deux. « La prise de boisson ou de nourriture est fortement déconseillée dans les salles de réunion » soulignent les services du Sénat. Pour le café, ce sera avant ou après. « Les visites, les colloques et réceptions sous forme de cocktails sont suspendus durant toute la période de classement en zone d’alerte maximale » précise Gérard Larcher dans une lettre adressée aux sénateurs, où le président du Sénat rappelle l’ensemble de ces règles.

Partager cet article

Dans la même thématique

Covid-19 : le Sénat précise son protocole sanitaire
3min

Politique

Alain Duhamel : « Les Français sont dans un état de défiance que je trouve totalement disproportionné »

Il a connu Pompidou, interviewé Valéry Giscard d’Estaing, mis sur le grill François Mitterrand et, pour ainsi dire, vu naître politiquement tous les autres présidents de la Cinquième République. Voilà cinquante ans qu’Alain Duhamel ausculte la politique française avec une tempérance devenue sa marque de fabrique. La retraite ? Impensable pour l’éditorialiste qui publie Les Politiques, portraits et croquis (éditions de l’Observatoire) dans lequel sont scrutées 63 personnalités politiques avec beaucoup de franchise. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde un regard, il revient sur les souvenirs marquants de sa carrière et analyse le climat politique des dernières années.

Le

6min

Politique

Royaume-Uni : Keir Starmer face à « la défiance » de son propre camp, après de nouvelles révélations entre Jeffrey Epstein et l’ancien ambassadeur britannique à Washington

Le Premier ministre essuie les conséquences de sa décision de nommer Peter Mandelson en tant qu’ambassadeur à Washington en 2024, alors que ses liens avec Jeffrey Epstein étaient déjà connus. Après la publication de nouveaux fichiers sur le financier américain, la pression s’accentue contre Keir Starmer, déjà fragilisé depuis le début de son mandat.

Le

Municipales 2026 : la décision du ministère de l’Intérieur de classer la France insoumise à l’extrême gauche peut-elle être fondée ?
8min

Politique

Municipales 2026 : la décision du ministère de l’Intérieur de classer la France insoumise à l’extrême gauche peut-elle être fondée ?

Le ministère de l’Intérieur a déclenché les foudres des Insoumis en classant ce mouvement pour la première fois à l’extrême gauche, dans une circulaire adressée aux préfets en vue de la catégorisation des candidats et des listes. Ce n’est pas la première fois que la place Beauvau est critiquée pour ses choix.

Le