Covid-19 : le Sénat précise son protocole sanitaire
Alors que les débats dans l’hémicycle reprennent la semaine prochaine, le Sénat apporte quelques aménagements aux règles qu’impose l’épidémie de Covid-19.

Covid-19 : le Sénat précise son protocole sanitaire

Alors que les débats dans l’hémicycle reprennent la semaine prochaine, le Sénat apporte quelques aménagements aux règles qu’impose l’épidémie de Covid-19.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Face à la situation qui s’aggrave sur le plan sanitaire, le Sénat apporte des aménagements à son protocole. D’autant plus qu’à la Haute assemblée, quelques cas de Covid-19 sont répertoriés. Le port du masque reste évidemment obligatoire dans tout le Palais et dans l’hémicycle, dans toutes les salles de réunion, « y compris pour les orateurs » précisent les services du Sénat.

La jauge de l’hémicycle est limitée à 189 places sur 348, soit environ une place sur deux. Le recours à la délégation de vote est encouragé. L’Assemblée nationale a fait de même. « Les entrées et sorties de la salle des séances devront s’effectuer de manière échelonnée pour respecter la distance de sécurité. Il conviendra également de veiller au respect de cette distance pour les déplacements dans l’hémicycle » souligne la direction de la séance.

Pour éviter la transmission de documents papiers, les sénateurs doivent privilégier le numérique pour transmettre leurs interventions, ou pour l’accès au dérouleur des amendements.  

Pour les réunions de commission, même chose qu’en séance : ce sera une place sur deux. « La prise de boisson ou de nourriture est fortement déconseillée dans les salles de réunion » soulignent les services du Sénat. Pour le café, ce sera avant ou après. « Les visites, les colloques et réceptions sous forme de cocktails sont suspendus durant toute la période de classement en zone d’alerte maximale » précise Gérard Larcher dans une lettre adressée aux sénateurs, où le président du Sénat rappelle l’ensemble de ces règles.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le