Covid-19 : le Sénat précise son protocole sanitaire
Alors que les débats dans l’hémicycle reprennent la semaine prochaine, le Sénat apporte quelques aménagements aux règles qu’impose l’épidémie de Covid-19.

Covid-19 : le Sénat précise son protocole sanitaire

Alors que les débats dans l’hémicycle reprennent la semaine prochaine, le Sénat apporte quelques aménagements aux règles qu’impose l’épidémie de Covid-19.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Face à la situation qui s’aggrave sur le plan sanitaire, le Sénat apporte des aménagements à son protocole. D’autant plus qu’à la Haute assemblée, quelques cas de Covid-19 sont répertoriés. Le port du masque reste évidemment obligatoire dans tout le Palais et dans l’hémicycle, dans toutes les salles de réunion, « y compris pour les orateurs » précisent les services du Sénat.

La jauge de l’hémicycle est limitée à 189 places sur 348, soit environ une place sur deux. Le recours à la délégation de vote est encouragé. L’Assemblée nationale a fait de même. « Les entrées et sorties de la salle des séances devront s’effectuer de manière échelonnée pour respecter la distance de sécurité. Il conviendra également de veiller au respect de cette distance pour les déplacements dans l’hémicycle » souligne la direction de la séance.

Pour éviter la transmission de documents papiers, les sénateurs doivent privilégier le numérique pour transmettre leurs interventions, ou pour l’accès au dérouleur des amendements.  

Pour les réunions de commission, même chose qu’en séance : ce sera une place sur deux. « La prise de boisson ou de nourriture est fortement déconseillée dans les salles de réunion » soulignent les services du Sénat. Pour le café, ce sera avant ou après. « Les visites, les colloques et réceptions sous forme de cocktails sont suspendus durant toute la période de classement en zone d’alerte maximale » précise Gérard Larcher dans une lettre adressée aux sénateurs, où le président du Sénat rappelle l’ensemble de ces règles.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bruno Retailleau Presents AI Proposal for Presidential Campaign
9min

Politique

Présidentielle 2027 : « Bruno Retailleau propose une révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » qui protège les institutions, relèvent les juristes

Dans les colonnes du Figaro, le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau fait de la révision de la Constitution une condition sine qua non pour « rendre la parole » au peuple français, en élargissant le champ du référendum « à toute question législative ». des juristes relèvent une volonté de la part du candidat d’encadrer les thèmes des référendums qu’il compte développer, mais également « un projet qui vise à dégrader l’impératif de protection des droits fondamentaux et des principes républicains ».

Le

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
10min

Politique

« Si Raphaël Glucksmann veut jouer la finale de la Ligue des champions, il ne peut pas avoir peur des barrages » : tensions autour de l’organisation des débats de la primaire PS

Alors que l’équipe de Raphaël Glucksmann prône l’organisation d’un seul débat, sur le service public, dans le cadre de la primaire PS/Place Publique, les autres candidats en veulent trois. « Les bras m’en tombent. Je ne comprends pas le raisonnement », pointe le sénateur Rémi Cardon, soutien d’Olivier Faure, lui aussi candidat. « Ça ne pose aucun problème à Raphaël Glucksmann qu’il y ait deux ou trois débats », assure pourtant le sénateur Place Publique Bernard Jomier, qui pointe des polémiques « pas à la hauteur », y compris de la part de soutiens socialistes de son candidat…

Le