Crise à LR: Larrivé appelle au « cessez-le-feu »
Guillaume Larrivé, un des responsables des Républicains, a appelé vendredi au "cessez-le-feu" dans son parti après l'échec...

Crise à LR: Larrivé appelle au « cessez-le-feu »

Guillaume Larrivé, un des responsables des Républicains, a appelé vendredi au "cessez-le-feu" dans son parti après l'échec...
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Guillaume Larrivé, un des responsables des Républicains, a appelé vendredi au "cessez-le-feu" dans son parti après l'échec historique aux européennes, et s'est voulu rassurant pour les municipales, qui se joueront sur des "projets concrets" et non des "étiquettes" politiques.

Parlant d'une "défaite collective qui appelle une réponse collective", le secrétaire général délégué au projet des Républicains (LR) a souhaité sur BFMTV et RMC "dire merci à François-Xavier Bellamy", tête de liste LR, qui "s'est comporté en homme d'honneur et de valeurs".

"Arrêtons de nous tirer dessus nous-mêmes (...) J'appelle au cessez-le-feu", a-t-il ajouté alors que le président du parti, Laurent Wauquiez, est attaqué de toutes parts.

"La démarche de Laurent Wauquiez (qui a proposé d'organiser des états généraux de la droite à la rentrée, NDLR) est excellente", et celle du président LR du Sénat Gérard Larcher, qui a parallèlement invité les présidents de groupes parlementaires, d'associations d'élus et de région de la droite et du centre à engager un "travail de reconstruction collective", est "également intéressante, de manière différente", a jugé M. Larrivé.

Les Républicains doivent "se parler, travailler sur un projet de réconciliation des Français", dans "une sorte de polyphonie dans l'harmonie", a plaidé le député de l'Yonne: ils doivent parvenir à "parler à la fois aux jeunes hyperintégrés dans la mondialisation qui travaillent dans la tech à Paris, à l'agriculteur de Saint-Fargeau et à la retraitée de Saint-Sauveur-en-Puisaye".

Alors que certains s'inquiètent que nombre de maires LR puissent abandonner leur étiquette lors des municipales de 2020, M. Larrivé a relativisé ce risque, estimant que cela avait déjà été le cas par le passé. Car ce scrutin se joue sur "des projets locaux", "des sujets hyperconcrets de vie municipale" pour lesquels "il n'est pas question de droite et de gauche mais d'intérêt général".

"Il ne faut pas surpolitiser les élections municipales", a-t-il estimé, disant "croire plus à la qualité des personnes sur un projet qu'aux étiquettes".

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