Débats sur le climat dans les lycées : «J’approuve», réagit Bernard Jomier
Le sénateur, apparenté socialiste, salue la décision du ministre de l’Éducation nationale d’organiser vendredi des débats dans les lycées sur le thème du climat.

Débats sur le climat dans les lycées : «J’approuve», réagit Bernard Jomier

Le sénateur, apparenté socialiste, salue la décision du ministre de l’Éducation nationale d’organiser vendredi des débats dans les lycées sur le thème du climat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une grève mondiale des élèves pour le climat. Et des « débats », organisés de 16 heures à 18 heures dans les lycées de France. L’annonce a été faite ce matin par le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer. « C’est surtout une façon de prendre acte du fait que c’est un thème majeur pour les jeunes, que la jeunesse se mobilise sur les questions du climat », a réagi au micro de Public Sénat, le sénateur (apparenté PS) Bernard Jomier.

L’élu parisien se montre satisfait de cette initiative, mais rappelle aux ministres qu’ils sont aux responsabilités. « J’approuve le fait que le ministre de l’Éducation nationale décide que des débats seront organisés dans les établissements autour de la question du climat. Bien sûr, ça n’exonère en rien Jean-Michel Blanquer, qui est membre du gouvernement, des décisions à prendre en la matière ».

Les tergiversations autour de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), dont la présentation en Conseil des ministres a été reportée, n’augurent rien de bon, selon le sénateur. « On voit qu’au niveau français en particulier, il y a une hésitation au sommet de l’État […] C’est l’heure d’être opérationnel ! »

Partager cet article

Dans la même thématique

MUNICIPALES LE HAVRE : SOUTIENS A JEAN PAUL LECOQ
6min

Politique

Municipales 2026 : les communistes, « confiants et mobilisés » pour récupérer les bastions perdus

Pour les élections municipales, les communistes espèrent se maintenir à la tête des bastions qu’ils ont gardés en 2020 et reconquérir quelques villes perdues ici ou là, comme Nîmes, Le Havre ou Champigny-sur-Marne. L’issue de ce scrutin est cruciale pour le parti, à la peine dans les élections nationales mais résistant dans les élections locales.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Quadrangulaires, quinquangulaires… Comment l’émiettement du paysage politique rebat les cartes des municipales

DECRYPTAGE - Après les duels classiques, place aux quadrangulaires et quinquangulaires. La fracturation politique menace désormais de percuter les élections municipales. À quelques jours du vote, de Paris à Marseille, en passant par Lille, Bordeaux ou Strasbourg, les sondages annoncent un nombre record de listes susceptibles de se qualifier pour le second tour dans les grandes villes. Une situation qui rebat les cartes du pouvoir local et interroge les règles du scrutin.

Le

Michel Barnier, le jeudi 12 mars 2026
4min

Politique

Municipales à Paris : « Il n’y aura pas d’alliance de parti à parti » entre Sarah Knafo et Rachida Dati, exhorte Michel Barnier

Soutien de Rachida Dati, le député des Républicains estime qu’elle symbolise le mieux l’alternance à la mairie de Paris. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, Michel Barnier rejette toute alliance avec Sarah Knafo, mais estime qu’« il faut qu’au deuxième tour, tout le monde se retrouve derrière Dati ». A Pierre-Yves Bournazel (Horizons) et à Sarah Knafo de « prendre leurs responsabilités ».

Le