Débats sur le climat dans les lycées : «J’approuve», réagit Bernard Jomier
Le sénateur, apparenté socialiste, salue la décision du ministre de l’Éducation nationale d’organiser vendredi des débats dans les lycées sur le thème du climat.

Débats sur le climat dans les lycées : «J’approuve», réagit Bernard Jomier

Le sénateur, apparenté socialiste, salue la décision du ministre de l’Éducation nationale d’organiser vendredi des débats dans les lycées sur le thème du climat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une grève mondiale des élèves pour le climat. Et des « débats », organisés de 16 heures à 18 heures dans les lycées de France. L’annonce a été faite ce matin par le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer. « C’est surtout une façon de prendre acte du fait que c’est un thème majeur pour les jeunes, que la jeunesse se mobilise sur les questions du climat », a réagi au micro de Public Sénat, le sénateur (apparenté PS) Bernard Jomier.

L’élu parisien se montre satisfait de cette initiative, mais rappelle aux ministres qu’ils sont aux responsabilités. « J’approuve le fait que le ministre de l’Éducation nationale décide que des débats seront organisés dans les établissements autour de la question du climat. Bien sûr, ça n’exonère en rien Jean-Michel Blanquer, qui est membre du gouvernement, des décisions à prendre en la matière ».

Les tergiversations autour de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), dont la présentation en Conseil des ministres a été reportée, n’augurent rien de bon, selon le sénateur. « On voit qu’au niveau français en particulier, il y a une hésitation au sommet de l’État […] C’est l’heure d’être opérationnel ! »

Partager cet article

Dans la même thématique

Débats sur le climat dans les lycées : «J’approuve», réagit Bernard Jomier
6min

Politique

L'Union européenne s'empare de la crise du logement

Ces huit dernières années, les prix des logements dans l’UE ont enregistré une hausse de 48 % en moyenne, tandis que les loyers ont augmenté de 18 %. Un ménage sur 10 est forcé de consacrer 40 % de ses revenus à son habitation, un niveau considéré comme critique. Des chiffres qui font trembler les murs de la maison européenne. Face à cette crise, dont les causes sont multiples, l'Europe a choisi de réagir. Si le logement relève essentiellement de la compétence des États, la Commission et le Parlement s’emparent désormais du sujet. Quelles mesures sont envisagées à l'échelle du continent ? Éléments de réponse dans Ici l'Europe, avec les eurodéputés Dirk Gotink (Pays-Bas, PPE), Dario Nardella (Italie, S&D) et Nicolae Stefanuta (Roumanie, Verts).

Le

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le