Décret Trump: « Et pourquoi pas ? » en France, dit l’élu FN Steeve Briois
Le maire frontiste de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Steeve Briois a déclaré lundi que le Front national pourrait envisager ...

Décret Trump: « Et pourquoi pas ? » en France, dit l’élu FN Steeve Briois

Le maire frontiste de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Steeve Briois a déclaré lundi que le Front national pourrait envisager ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le maire frontiste de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Steeve Briois a déclaré lundi que le Front national pourrait envisager "quitte à choquer" des restrictions à l'immigration telles que celles imposées par Donald Trump aux Etats-Unis, en cas de victoire de Marine Le Pen à la présidentielle.

"Et pourquoi pas?", a répondu à l'AFP Steeve Briois, interrogé pour savoir si le FN pourrait s'inspirer du décret américain interdisant temporairement l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de certains pays musulmans.

"On n'est plus dans le monde des bisounours. On est dans un monde horrible, donc de temps en temps il faut prendre aussi des mesures d'autorité, quitte à choquer", a argumenté le vice-président du FN, membre de l'équipe de campagne de Marine Le Pen.

"C'est vrai que les Etats-Unis sont une cible également pour les jihadistes donc s'il (Trump) souhaite se protéger en interdisant la venue sur son territoire de ces personnes dans ces pays, c'est sa liberté. Après, c'est malheureux pour ceux qui n'ont rien à voir avec cela…", a ajouté Steeve Briois.

Le décret qui a suscité un immense tollé, interdit pour 90 jours l'entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de sept pays jugés à risque par Washington: Irak, Iran, Yémen, Libye, Syrie, Soudan et Somalie.

L'exécutif américain s'est défendu ces derniers jours de toute discrimination religieuse, arguant qu'il s'agissait de décisions destinées à protéger le pays contre une éventuelle infiltration de "terroristes étrangers".

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le