Déficit : l’objectif de réduction des dépenses pas assez « ambitieux » selon Jean-Louis Bourlanges

Déficit : l’objectif de réduction des dépenses pas assez « ambitieux » selon Jean-Louis Bourlanges

Jean-Louis Bourlanges, député Modem des Hauts-de-Seine, était l’invité de l’émission L’Epreuve de vérité ce lundi sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Les Echos et Radio Classique. Il a exprimé son inquiétude sur le rythme de réduction de la dépense publique et le flou dans les objectifs du gouvernement. « Mon inquiétude, tout au long de […]
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Louis Bourlanges, député Modem des Hauts-de-Seine, était l’invité de l’émission L’Epreuve de vérité ce lundi sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Les Echos et Radio Classique. Il a exprimé son inquiétude sur le rythme de réduction de la dépense publique et le flou dans les objectifs du gouvernement.

« Mon inquiétude, tout au long de la période budgétaire, a été que l’objectif de réduction des dépenses publiques n’a pas été clairement affiché en termes suffisamment ambitieux. On a dit qu’il fallait absolument tenir les 3% de déficit du PIB, qui était un engagement pris vis-à-vis de l’Europe et de nos partenaires allemands. Mais il fallait aller bien au-delà. Comment va-t-on opérer sur la longue durée ? » demande l’ancien parlementaire européen.

« Je serai rassuré quand je verrai d’abord un diagnostic » ajoute-t-il. « Quand on regarde les dépenses », les économies ne peuvent pas se faire sur « la justice », « dans la police » « les hôpitaux », « les professeurs » ou « l’armée » selon Jean-Louis Bourlanges. « Il reste les collectivités » selon le député Modem, et « ce qui coûte, en termes maastrichtiens, (soit) les retraites, le logement, l’Unedic, le système de Sécurité sociale. Et là, on est au b.a.-ba d’une réflexion stratégique ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Déficit : l’objectif de réduction des dépenses pas assez « ambitieux » selon Jean-Louis Bourlanges
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le

Paris : Emergency closed-door meeting political party leaders organised by Macron
3min

Politique

Présidentielle 2027 : les Écologistes reportent l'heure du choix à décembre, Marine Tondelier toujours en lice

Réunis en conseil fédéral, les Écologistes ont adopté, selon le résultat communiqué lundi 21 septembre, à 69,44 %, une motion actant un vote des adhérents en décembre sur leur stratégie présidentielle. D’ici là, Marine Tondelier reste la candidate du parti, tandis que la direction ouvre des négociations avec les autres forces de gauche.

Le