Déficit : l’objectif de réduction des dépenses pas assez « ambitieux » selon Jean-Louis Bourlanges

Déficit : l’objectif de réduction des dépenses pas assez « ambitieux » selon Jean-Louis Bourlanges

Jean-Louis Bourlanges, député Modem des Hauts-de-Seine, était l’invité de l’émission L’Epreuve de vérité ce lundi sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Les Echos et Radio Classique. Il a exprimé son inquiétude sur le rythme de réduction de la dépense publique et le flou dans les objectifs du gouvernement. « Mon inquiétude, tout au long de […]
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Louis Bourlanges, député Modem des Hauts-de-Seine, était l’invité de l’émission L’Epreuve de vérité ce lundi sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Les Echos et Radio Classique. Il a exprimé son inquiétude sur le rythme de réduction de la dépense publique et le flou dans les objectifs du gouvernement.

« Mon inquiétude, tout au long de la période budgétaire, a été que l’objectif de réduction des dépenses publiques n’a pas été clairement affiché en termes suffisamment ambitieux. On a dit qu’il fallait absolument tenir les 3% de déficit du PIB, qui était un engagement pris vis-à-vis de l’Europe et de nos partenaires allemands. Mais il fallait aller bien au-delà. Comment va-t-on opérer sur la longue durée ? » demande l’ancien parlementaire européen.

« Je serai rassuré quand je verrai d’abord un diagnostic » ajoute-t-il. « Quand on regarde les dépenses », les économies ne peuvent pas se faire sur « la justice », « dans la police » « les hôpitaux », « les professeurs » ou « l’armée » selon Jean-Louis Bourlanges. « Il reste les collectivités » selon le député Modem, et « ce qui coûte, en termes maastrichtiens, (soit) les retraites, le logement, l’Unedic, le système de Sécurité sociale. Et là, on est au b.a.-ba d’une réflexion stratégique ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le