Démission de Delevoye : Gilles Le Gendre salue une «décision d’homme politique responsable»
Le président du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale a réaffirmé que l’ancien haut-commissaire à la réforme des retraites était « parfaitement de bonne foi ». Il a salué son départ, motivé par le seul fait, selon lui, de préserver la réforme.

Démission de Delevoye : Gilles Le Gendre salue une «décision d’homme politique responsable»

Le président du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale a réaffirmé que l’ancien haut-commissaire à la réforme des retraites était « parfaitement de bonne foi ». Il a salué son départ, motivé par le seul fait, selon lui, de préserver la réforme.
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Il avait exprimé sur Twitter de la « tristesse », après l’annonce de la démission de Jean-Paul Delevoye. Sur les chaînes parlementaires, en partenariat avec Le Figaro Live, Gilles Le Gendre, président du groupe La République en marche (LREM) à l’Assemblée nationale a précisé qu’il s’agissait de « la tristesse de l'ami ».

Après une semaine de révélations sur ses activités et mandats non déclarés, le patron du groupe majoritaire a salué le geste qui permet, d’après lui, à la réforme d’arriver à son terme. « Ce qui compte, c’est le fait qu’il a pris une décision d'homme politique responsable, qui n'a qu'une finalité, que la réforme, à laquelle il a consacré toute son énergie et son talent depuis deux ans, puisse voir le jour. Il n’a pris cette décision qu’en fonction de ce critère-là, sans du tout reconnaître de culpabilité ou autre », a-t-il expliqué dans Audition publique.

Au cours du week-end, élus de la majorité et membres du gouvernement se sont relayés sur les plateaux télé et radio pour défendre la « bonne foi du ministre ». Gilles Le Gendre l’assure encore ce lundi, « Jean-Paul Delevoye est parfaitement de bonne foi », mais il a « commis des erreurs, des négligences ».

Interrogé sur la personnalité qui pourrait être à même de remplacer rapidement l’ancien chiraquien, Gilles Le Gendre ne s'est pas étendu sur le « casting ». Sur l’hypothèse d’une réforme d’un dossier repris en main par le Premier ministre en personne, le député de Paris n’y a pas vu d’obstacle, précisant que cela s’était déjà produit dans le passé. « Cela me paraît très baroque mais après tout il en a parfaitement le droit. »

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