Départ de Pierre Person : « Ce n’est pas le moment de claquer la porte » réagit Amélie de Montchalin
Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, était l'invitée ce 21 septembre 2020 d'Audition publique. Elle s'est exprimée sur l'absence de LREM du second tour de six législatives partielles, et sur le départ de la direction du mouvement de Pierre Person, le numéro deux.

Départ de Pierre Person : « Ce n’est pas le moment de claquer la porte » réagit Amélie de Montchalin

Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, était l'invitée ce 21 septembre 2020 d'Audition publique. Elle s'est exprimée sur l'absence de LREM du second tour de six législatives partielles, et sur le départ de la direction du mouvement de Pierre Person, le numéro deux.
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Début de semaine compliqué pour la République en marche. Pierre Person, ex-numéro deux du mouvement, quitte la direction, estimant que le parti n’est pas « en mesure d’affronter la nouvelle étape du quinquennat ». Dimanche, le parti présidentiel a essuyé un cinglant revers, en échouant à se qualifier au second de tour de six élections législatives partielles, marquées par un taux d’abstention dépassant les 80 %. Invitée d’Audition publique sur les chaînes parlementaires, en partenariat avec Le Figaro live, Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, a expliqué le problème. « Qu’est-ce que ça veut derrière ? Cela veut dire qu’il y a des doutes, il y a des questions. Et nous, on a une seule obligation dans la période actuelle : c’est d’avoir des résultats. »

Selon elle, dans ce « moment extrêmement difficile, économiquement, sanitairement, socialement », gouvernement, parlementaires de la majorité présidentielle et cadres du parti doivent s’atteler à un double objectif : la relance, et les « résultats. « Le reste c’est du blabla », a-t-elle réagi, appelant tout le monde à se mettre « en ordre de bataille ». Et en égratignant les départs quand le contexte devient « difficile ». « C’est là où beaucoup de quinquennats et de majorité ont échoué. Cette mise en œuvre sur le terrain, c’est ça qui est le plus difficile : comment les lois deviennent de la réalité ? Ce n’est pas le moment de claquer la porte, de se lancer dans des débats politiciens. »

Attachée à l’évaluation des politiques publiques, la ministre qui envisage de se présenter aux élections locales de mars 2021, a par ailleurs annoncé que son « baromètre des résultats » serait installé dans chaque département à partir de novembre, afin de rendre compte de l’action du gouvernement.

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