Dernier débat des Européennes: l’Europe qu’ils et elles veulent
Les onze chefs de file participant jeudi sur BFMTV à l'ultime débat avant les élections européennes de dimanche ont été invités...

Dernier débat des Européennes: l’Europe qu’ils et elles veulent

Les onze chefs de file participant jeudi sur BFMTV à l'ultime débat avant les élections européennes de dimanche ont été invités...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Les onze chefs de file participant jeudi sur BFMTV à l'ultime débat avant les élections européennes de dimanche ont été invités en début d'émission à livrer la ou les mesures clés qu'ils préconisent pour l'Europe. Florilège de gauche à droite.

. Manon Aubry (LFI)

"Le principe de la règle verte, c'est de ne pas prendre plus à la Terre que ce qu'elle peut reconstituer (…) On ne résoudra pas la question sociale sans résoudre la question écologique, ce sont les deux faces d'une même pièce. La règle verte doit devenir la boussole de toutes nos politiques publiques."

. Ian Brossat (PCF)

"En mettant en place la taxation à la source des multinationales, nous pourrons retrouver les 1.000 milliards d'euros (de l'évasion fiscale). Ce sera autant d'argent en plus pour développer nos services publics, nos écoles, nos hôpitaux."

. Benoît Hamon (Générations)

"Un +new deal+ vert de 500 milliards d'euros à la hauteur du consensus scientifique sur les questions de transition écologique. On n'a pas le droit de tricher le 26 mai."

. Raphaël Glucksmann (PS/PP)

"On a tous des mesures écolos, mais l'enjeu c'est de savoir qui paie (…) Pour nous ce sont les actionnaires des grandes sociétés (…) C'est la réhabilitation de l'idée de redistribution, qui fut le cœur du combat de la gauche."

. Yannick Jadot (EELV)

"Le groupe vert au Parlement européen, c'est le groupe qui obtient toutes les avancées : contre la pêche électrique, contre l'huile de palme, contre les OGM, pour les lanceurs d'alertes, pour les énergies renouvelables, pour la protection des données personnelles."

. Nathalie Loiseau (LREM-MoDem)

"Beaucoup de partis politiques font campagne contre : contre l'Europe, contre Emmanuel Macron et contre nous. Nous, nous faisons campagne pour les Français (…). Nous sommes les seuls en capacité de bouger les choses."

. Jean-Christophe Lagarde (UDI)

"L'Europe c'est une culture, un ensemble de valeurs, une civilisation qui est différente de celle des autres, parce qu'on n'aborde pas le monde de la même façon (…). Tout ça, c'est un ensemble de modes de vie qui nous sont communs. Et l'Europe doit être là pour nous permettre de la défendre."

. François-Xavier Bellamy (LR)

"Le 1% culture européen, c'est faire en sorte de préserver notre patrimoine pour le transmettre. (...) Si nous voulons pouvoir faire en sorte de rester une société unie face à tous les communautarismes qui menacent de nous éloigner et qui font, peut-être, le lit des conflits de demain, il faut pouvoir redire concrètement qui nous sommes et transmettre ce à quoi nous tenons et qui nous tient."

. Nicolas Dupont-Aignan (DLF)

"Ma mesure, c'est de contrôler l'argent, les 9 milliards que chaque année les Français donnent à Bruxelles (…) Alors que nos retraités n'ont plus d'argent, alors que les smicards n'arrivent plus à vivre avec leur argent, alors qu'on ferme les maternités dans les zones rurales (…). J'en ai assez."

. Florian Philippot (Les Patriotes)

La sortie de l'UE "permet tout le reste. Toutes les mesures dont on parle ce soir, il y en a 99% qui sont impossibles dans l'Union européenne. Et la mesure qui consisterait à réformer l'Union européenne elle-même est probablement la plus impossible de toutes".

. Jordan Bardella (RN)

"Le patriotisme économique, c'est faire en sorte que demain, dans l'Europe des nations que nous défendons, on puisse soutenir, accompagner, encourager nos entreprises."

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
7min

Politique

Manifestations lycéennes : mis en cause sur sa gestion du maintien de l’ordre, Laurent Nuñez pressé de trouver la voie de l’apaisement

Les mutilations de plusieurs élèves lors des manifestations lycéennes ont remis brutalement sur le devant de la scène la doctrine du maintien de l’ordre. Un rapport du Sénat sur ce sujet sera présenté dans les prochains jours. En attendant, faisant face aux demandes de démission des oppositions de gauche, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de l’usage des grenades assourdissantes et a longuement justifié l’action des forces de l’ordre, lors de son audition devant la commission des lois de l’Assemblée nationale.

Le

Memorial Site Honors Victims of the Hamas Attack at the Nova Music Festival
5min

Politique

7-Octobre : Trois ans après l’attaque du Hamas, les juifs de France continuent de vivre un « traumatisme »

L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».

Le

FRANCE-PARIS-MANIFESTATION ÉTUDIANTE-ÉDUCATION
5min

Politique

Blocus des lycées : dix-huit enquêtes IGPN ouvertes, l’usage des grenades assourdissantes suspendu

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.

Le