Une centaine de forains et manifestants ont perturbé mercredi la cérémonie d'inauguration des illuminations de Noël des Champs Élysées, pour protester notamment contre la suppression du marché de Noël sur la célèbre avenue et de la grande roue de la Concorde.
La maire de Paris Anne Hidalgo a inauguré le dispositif lumineux au côté de l'actrice et mannequin franco-américaine Lily-Rose Depp, marraine des illuminations cette année, souriante et "très heureuse d'être là".
La fille de Johnny Depp et Vanessa Paradis, entourée de deux enfants suivis par l'association "Petits Princes" et de Mme Hidalgo, a pressé le bouton permettant d'allumer le million d'ampoules disséminées sur les 400 arbres de l'avenue.
Mais dès l'arrivée de la maire et de plusieurs élus parisiens, des sifflets, huées et klaxons se sont faits entendre. Une centaine de forains et commerçants, rejoints par des salariés de Cyclocity, filiale de JCDecaux en charge des Vélib' actuellement en grève pour leur emploi, étaient réunis derrière la scène.
Des commerçants manifestent contre la suppression du marché de Noël, le 22 novembre 2017 lors de l'inauguration des illuminations de Noël sur les Champs-Elysées à Paris
AFP
Les manifestants ont également allumé des fumigènes alors qu'une pluie de confettis envahissait la scène. D'autres manifestants ont également klaxonné et sifflé depuis des voitures roulant sur les Champs Elysées.
Quelques heures auparavant, les élus de Paris avaient décidé de ne pas renouveler l'an prochain la célèbre grande Roue au bas des Champs-Elysées, gérée par le "roi des forains" Marcel Campion. Ils avaient déjà décidé en juillet, à l'unanimité, de mettre fin au marché de Noël organisé depuis 2008 sur les Champs Elysées.
Après un court discours difficilement audible, Anne Hidalgo a souligné que "c’est la fête à Paris quand même". "Il faut respecter les décisions de justice et les décisions collectives. Les élus de Paris sont légitimes, et en plus unanimes", a-t-elle ajouté, interrogée sur la manifestation.
"Aujourd'hui Mme Hidalgo met nos entreprises à la ruine", a réagi René Hayoun, président de l'Association de défense du droit forain.
"On a voulu lui montrer que nous étions présents au moment où elle appuyait sur le bouton (...)", a-t-il ajouté, déplorant une "discrimination commerciale", un "règlement de comptes" et la "destruction du monde de l'amusement public" à Paris.
La grande roue a aussi été arrêtée pendant une trentaine de minutes pendant cette cérémonie, "pour protester contre la suppression de 2.000 emplois de commerçants, d'artisans et d'artistes", a indiqué par communiqué M. Campion, qui participait à l'inauguration en tant que membre du conseil d'administration des Champs Elysées.
Les candidats, putatifs ou déclarés, se bousculent à gauche, où chacun tente sa chance à un an de la présidentielle. Entre les désaccords stratégiques, défenseurs de la primaire et adeptes des sondages pour le « départage », la division semble de nouveau menacer la gauche.
Ce week-end, le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a estimé que la France allait entrer « dans une ère de pénurie énergétique » si le blocage du détroit d’Ormuz se prolongeait encore deux mois. Un diagnostic que le chef de l’Etat a fermement contesté. Pour les experts, le risque de pénurie n’est pourtant pas à écarter et pourrait surtout se traduire par une hausse des prix.
Le décret a été publié au Journal officiel le 22 avril. Les élections sénatoriales auront lieu cette année le 27 septembre prochain. La moitié des 348 sièges de sénateurs sera remise en jeu. Explications.
Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.