Des militants d’extrême droite s’en prennent à la permanence d’En Marche! à Lyon
La permanence d'En Marche! à Lyon a été prise pour cible vendredi en début de soirée par une quinzaine de militants d'extrême...

Des militants d’extrême droite s’en prennent à la permanence d’En Marche! à Lyon

La permanence d'En Marche! à Lyon a été prise pour cible vendredi en début de soirée par une quinzaine de militants d'extrême...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La permanence d'En Marche! à Lyon a été prise pour cible vendredi en début de soirée par une quinzaine de militants d'extrême droite, qui ont notamment jeté des fumigènes sans faire de blessé, a-t-on appris samedi auprès de la police.

Vers 19 heures, une quinzaine de militants du Gud, syndicat étudiant d'extrême droite, "ont pénétré dans le local où se trouvaient quatre personnes", ont "jeté des tracts et des faux billets à l'effigie d'Emmanuel Macron et ont craché sur la vitrine en partant", a relaté la même source.

Selon la Sûreté départementale, chargée de l'enquête, les témoins ont reconnu les insignes du Gud sur les vêtements des assaillants. La section lyonnaise du Gud a annoncé sur ses comptes Twitter et Facebook s'être "rendue devant la permanence +En Marche+ afin de rappeler que Macron est le candidat des puissances financières".

Selon la police, des fumigènes ont aussi été lancés à l'intérieur de cette permanence située dans le deuxième arrondissement. Deux plaintes ont été déposées.

La façade du local de campagne d'En Marche! à Lyon, le seul situé hors de Paris, avait déjà été visée le 29 avril par un jet de peinture et elle est régulièrement la cible de crachats, a indiqué à l'AFP le référent du mouvement En Marche! dans le Rhône et la métropole de Lyon, Bruno Bonnell.

Une permanence du Front national à Villefranche-sur-Saône (Rhône) a également été dégradée en fin de semaine. La vitre du local, située devant le rideau de fer, avait été brisée en deux endroits, selon la police et le parti.

Partager cet article

Dans la même thématique

LA ROCHELLE : French socialist party summer camp.
5min

Politique

Le sénateur Ronan Dantec à pied d’œuvre pour faire de la social-écologie le socle du rassemblement de la gauche en 2027

À l’initiative d’Ensemble sur nos territoires (ESNT), un mouvement d’élus locaux lancé par le sénateur écologiste Ronan Dantec, plusieurs responsables de gauche sont conviés à Montreuil, le 11 avril, pour se prononcer sur la mise en place d’une plateforme programmatique commune. L’objectif : faire de la « social-écologie » un instrument de rassemblement et de reconquête des classes populaires en vue de 2027.

Le

Clairefontaine: Celebration of French Training Model’s 50 Years
3min

Politique

Municipales à Lyon : l’écart se resserre entre Jean-Michel Aulas et le maire sortant Grégory Doucet, selon un nouveau sondage

A trois jours du premier tour des élections municipales, un sondage Opinionway commandé par CNews, Europe 1 et le JDD l’ancien président de l’Olympique lyonnais seraît en tête du premier tour avec 43 % des suffrages exprimés. Cependant, le maire écologiste sortant rattrape du terrain en remportant 3 points supplémentaires par rapport au mois dernier. Un duel qui s’annonce serré dans la quatrième ville la plus peuplée de France.

Le

PARIS, RASSEMBLEMENT DU PERSONNEL PERISCOLAIRE.
8min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : la crise enflamme la campagne municipale à Paris

À quelques jours du premier tour des élections municipales, une nouvelle affaire de violences sexuelles présumées impliquant un animateur du périscolaire relance une crise qui secoue les écoles parisiennes depuis plusieurs mois. Entre révélations judiciaires, colère des familles et affrontements politiques, le dossier est devenu l’un des sujets les plus sensibles de la campagne dans la capitale.

Le

VISITE BRUNO RETAILLEAU LE HAVRE
8min

Politique

Présidentielle 2027 : l’idée d’une primaire ouverte à droite fait son chemin

Dans la perspective de la présidentielle, Gérard Larcher a appelé à un rassemblement du centre et de la droite républicaine derrière un candidat unique. Le président du Sénat a même indiqué qu’il pourrait soutenir Gabriel Attal s’il sortait vainqueur d’une primaire ouverte à l’automne face à un candidat LR.

Le