Didier Guillaume,  « sénateur de l’année 2016» pour le Trombinoscope
Jeudi soir, durant la 25ème cérémonie des prix du Trombinoscope, le prix du « sénateur de l’année 2016 » été attribué à Didier Guillaume, sénateur (PS) de la Drôme.

Didier Guillaume, « sénateur de l’année 2016» pour le Trombinoscope

Jeudi soir, durant la 25ème cérémonie des prix du Trombinoscope, le prix du « sénateur de l’année 2016 » été attribué à Didier Guillaume, sénateur (PS) de la Drôme.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le sénateur (PS) de la Drôme, Didier Guillaume a reçu le prix du « sénateur de l’année 2016 » décerné par le Trombinoscope, annuaire d’information politique, jeudi 2 février. Celui qui a été, durant la primaire à gauche, le directeur de campagne de Manuels Valls, s’est dit « très heureux » au micro de Public Sénat (images Jérôme Bonnard). Quant à savoir si c’était aussi un moyen de l’aider à tourner la page de la primaire à gauche, Didier Guillaume estime que « quand on fait de la politique, comme quand on fait du sport, il faut accepter les défaites comme arroser les victoires. Il faut regarder plus loin. Toujours devant ».

Alors que François Fillon a été désigné comme la « personnalité politique de l’année 2016 », c’est Bruno Retailleau, le président du groupe LR au Sénat, qui est venu chercher le prix à sa place, tandis qu’au même moment, le candidat du parti Les Républicains était en meeting, à Charleville-Mézières.

Le jury du Trombinoscope, composé de journalistes politiques, a également récompensé Emmanuel Macron comme « révélation politique de l’année  2016» ainsi que Thierry Solère (LR)  « Député de l’année ».

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le