Discours social de Marine Le Pen : Ian Brossat dénonce une « arnaque »
Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, Ian Brossat, chef de file du parti communiste aux élections européennes se montre très critique à l’égard de Marine Le Pen et notamment de son discours social.

Discours social de Marine Le Pen : Ian Brossat dénonce une « arnaque »

Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, Ian Brossat, chef de file du parti communiste aux élections européennes se montre très critique à l’égard de Marine Le Pen et notamment de son discours social.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La campagne des européennes est officiellement lancée. Ian Brossat bénéficie d’un bon accueil médiatique mais peine à décoller dans les sondages. Il critique ouvertement ce soir le discours social de Marine Le Pen : « Je ne veux pas en rester à l’idée que Madame Le Pen tient un discours social car ce n’est pas la réalité. » Il ajoute : « Elle tient peut-être un discours social mais la réalité de ses actes, et des actes des députés du Rassemblement national au Parlement européen, ce n’est pas le social. »

Le candidat du parti communiste pointe du doigt l’alliance de Marine Le Pen avec l’extrême droite autrichienne emmenée par le Parti de la liberté et parle d’une « arnaque » : « Ses alliés Autrichiens ont mis en place la semaine de 60 heures et Madame Le Pen veut nous faire croire que c’est avec ces gens-là qu’elle va construire une Europe sociale. Il n’y a pas une arnaque quelque part ? »

Ian Brossat conclut sur Marine Le Pen : « Elle n’est pas favorable à l’augmentation du SMIC, elle n’est pas favorable au retour de l’ISF sans doute car elle est concernée elle-même. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Discours social de Marine Le Pen : Ian Brossat dénonce une « arnaque »
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le