Ebdo défend sur six pages son enquête sur Nicolas Hulot
Le magazine Ebdo, critiqué pour son enquête sur des accusations de violences sexuelles à l'encontre de Nicolas Hulot, défend sur...

Ebdo défend sur six pages son enquête sur Nicolas Hulot

Le magazine Ebdo, critiqué pour son enquête sur des accusations de violences sexuelles à l'encontre de Nicolas Hulot, défend sur...
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Le magazine Ebdo, critiqué pour son enquête sur des accusations de violences sexuelles à l'encontre de Nicolas Hulot, défend sur six pages son choix de la publier, dans son numéro à paraître vendredi.

Le tout jeune hebdomadaire revient dans son sixième numéro sur ce qu'il appelle l'"affaire Nicolas Hulot": le dépôt d'une plainte pour viol contre l'homme politique en juillet 2008, classée sans suite en octobre 2008.

La rédaction d'Ebdo a reçu plus de 200 mails d'abonnés dont certains lui ont reproché d'avoir relayé "de la rumeur et de la calomnie", publié "un scoop puant étayé de suppositions et de non-dits" ou sorti cette histoire "maintenant", alors que la plainte a fait l'objet d'un classement sans suite.

Pour Ebdo, "les dirigeants prennent des décisions pour la collectivité et doivent donc rendre des comptes". Dans le cas de Nicolas Hulot, cette information "vient heurter l'image publique" d'une personnalité très appréciée des Français. Ils arguent que "le dépôt d'une plainte pour viol, confirmée par la procureure de Saint-Malo dès jeudi soir, n'est en rien une rumeur, c'est un fait".

Nicolas Hulot a décidé de porter plainte en "diffamation" contre le magazine Ebdo et les journalistes, selon ses avocats.

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