Education: Blanquer estime mener la politique « la plus sociale » et « progressiste » depuis 20 ans
Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a estimé samedi que son action est "la plus progressiste" et n'a ...

Education: Blanquer estime mener la politique « la plus sociale » et « progressiste » depuis 20 ans

Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a estimé samedi que son action est "la plus progressiste" et n'a ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a estimé samedi que son action est "la plus progressiste" et n'a "jamais été aussi sociale en matière d'éducation, au moins depuis vingt ans", lors du congrès du MoDem devant lequel il était convié à s'exprimer.

"Parfois, les premières mesures que nous avons prises ont été perçues comme étant tournées vers le passé. De même, certaines sont décrites par certains comme n'étant pas sociales", a déploré le ministre de l'Éducation nationale.

"Je prétends que jamais une action en matière d'éducation n'a été aussi sociale, au moins depuis 20 ans. Je prétends aussi que ce qui est en train d'être fait est le plus progressiste et avant-gardiste en matière d'éducation nationale", a-t-il poursuivi.

Très largement applaudi par quelque 500 militants MoDem réunis lors du congrès du parti centriste tout le week-end dans un hôtel parisien, Jean-Michel Blanquer a été présenté par le patron du mouvement centriste, François Bayrou, comme celui "qui l'a réconcilié avec le ministère de l'Education nationale".

M. Bayrou avait occupé ce portefeuille ministériel dans les gouvernements Balladur et Juppé (1993-1997).

Le nouveau locataire de la rue de Grenelle avait en revanche été sévèrement étrillé par les syndicats lors des semaines qui avaient suivi sa prise de fonction.

Le syndicat SE-UNSA, souvent qualifié de réformiste, avait considéré à la rentrée que des "conservateurs" succédaient à des "progressistes", plutôt que "droite contre gauche".

M. Blanquer s'en est défendu, samedi, en appelant à "avancer à la lumière de la science", contre "le surgissement d'un obscurantisme", "y compris dans des sphères intellectuelles".

Il a également insisté sur l'articulation entre éducation et culture, en revendiquant par ailleurs une "école du discernement".

"Nous avons plus que jamais besoin d'avoir des enfants qui ont du sens logique, qui sauront discerner le bien, le vrai, le beau. Ce sens logique, il ne s'oppose pas à la culture, aux arts, au contraire, il va avec", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le

President Donald Trump Returns to the White House, Washington, District of Columbia, United States – 01 Mar 2026
8min

Politique

Guerre en Iran : comment Donald Trump peut-il justifier l’intervention auprès des Américains ?

En participant aux côtés de Israel à l’opération militaire en Iran, Donald Trump pourrait déconcerter son électorat qui a voté pour la promesse de la fin des guerres américaines au Moyen-Orient, coûteuses en hommes et en deniers publics. Depuis le début des frappes samedi matin, le président américain et son administration peinent à justifier cette opération tout en n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. Rédhibitoire pour une bonne partie de la population américaine.

Le

Education: Blanquer estime mener la politique « la plus sociale » et « progressiste » depuis 20 ans
3min

Politique

Guerre en Iran : « La France est en guerre depuis ce matin », estime le général Vincent Desportes

Dans un contexte de contagion de la guerre à l’ensemble du Moyen-Orient après l’intervention israélo-américaine en Iran, la France a annoncé mener « des actions défensives proportionnées. » Une position qui implique de « prendre part » à cette guerre, explique le général Vincent Desportes, qui a aussi rappelé que les intérêts politiques et économiques poursuivis par Donald Trump dans cette intervention.

Le