Trois scrutins nationaux, l'élection présidentielle, les 23 avril et 7 mai, les législatives un mois plus tard et les sénatoriales en septembre, vont se succéder en 2017 en France.
- Calendrier -
- Jeudi 23 février: publication au Journal officiel du décret de convocation des électeurs et ouverture de la période de recueil des parrainages pour la présidentielle
- Semaine du 20 mars: publication de la liste officielle des candidats à la présidentielle, une fois réglée la question des parrainages
- Lundi 10 avril: ouverture de la campagne officielle
Principaux candidats déclarés à la présidentielle
AFP
- Vendredi 21 avril minuit: fin de la campagne officielle. Publication des sondages interdite
- Dimanche 23 avril: premier tour de la présidentielle, qui aura démarré la veille dans certains territoires d'Outre-mer. Vote clos à 19H00, avec possibles dérogations à 20H00
- Vendredi 28 avril: ouverture de la campagne officielle du second tour
- Vendredi 5 mai minuit: fin de la campagne pour le second tour
- Dimanche 7 mai: second tour de l'élection, qui aura commencé le samedi dans certains territoires d'Outre-mer
- Dimanche 11 et 18 juin: premier et second tours des législatives pour désigner 566 députés
Pour l'élection des 11 autres (députés des Français établis hors de France), premier tour le 4 juin et second le 18 (3 et 17 juin pour les deux représentants du continent américain)
Trois scrutins nationaux, l'élection présidentielle, les 23 avril et 7 mai, les législatives un mois plus tard et les sénatoriales en septembre, vont se succéder en 2017
AFP
- Dimanche 24 septembre: élections sénatoriales pour pourvoir 170 sièges de sénateurs (la moitié du Sénat). Seuls votent les "grands électeurs" (députés, conseillers régionaux, conseillers départementaux et certains conseillers municipaux)
- Mode de scrutin -
- Le président de la République est élu au suffrage universel direct, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, pour un mandat de cinq ans renouvelable. Il doit recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés, soit la moitié des voix plus une, en un ou deux tours de scrutin
- L'élection des députés pour un mandat de cinq ans se fait au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, constamment utilisé sous la Ve République à l'exception des élections de 1986 qui se sont faites à la proportionnelle au scrutin de liste. Une dose de proportionnelle a toutefois été introduite en 2012
Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.
Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.
La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.
En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.