Elections européennes : Ian Brossat lance un appel à Hamon, Mélenchon et Besancenot pour discuter
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Ian Brossat, chef de file du parti communiste aux élections européennes, lance un appel à la gauche pour discuter en vue des élections européennes

Elections européennes : Ian Brossat lance un appel à Hamon, Mélenchon et Besancenot pour discuter

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Ian Brossat, chef de file du parti communiste aux élections européennes, lance un appel à la gauche pour discuter en vue des élections européennes
Public Sénat

Par Yann Quercia

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La course aux élections européennes qui auront lieu en mai 2019 est déjà lancée. Si tous les partis n’ont pas encore désigné une tête de liste, les premières tentatives de rapprochement commencent à apparaitre. Désigné tête de liste des communistes aux européennes, l'adjoint à la maire de Paris lance ce matin un appel à plusieurs personnalités politiques de gauche « pour discuter » : « Aujourd’hui la gauche est très dispersée et très divisée, un peu plus d’un an après une élection présidentielle qui a quand même vu la gauche éliminée du deuxième tour de l’élection. Je ne me résouds pas à cette dispersion et à cette division. Je lance un appel à Hamon, Mélenchon, Besancenot pour se retrouver autour d'une table et discuter de ce que nous pouvons faire ensemble. Nous avons des débats et je ne suis pas d’accord avec tout, notamment avec Jean-Luc Mélenchon, mais je suis convaincu que nous avons des choses à nous dire et à faire ensemble. »

Interrogé sur ses points de discordances avec Jean-Luc Mélenchon concernant l’immigration, Ian Brossat préfère appeler la gauche à tenir un discours clair sur ce sujet : «Je n’ai pas envie de jouer au jeu des sept différences dans les huit mois à venir.  Il faut accueillir et organiser pour accueillir. Depuis une quinzaine d’années l’Union européenne, a dépensé 15 milliards d’euros pour construire des frontières pour éviter que des réfugiés n’entrent dans nos pays. Cet  argent aurait été mieux investi s’il avait permis d’organiser l’accueil.  Au moment où l’extrême droite progresse dans l’Europe, la responsabilité de la gauche est de tenir un discours extrêmement clair sur ce sujet. Il faut un discours d’accueil digne et je le tiendrai.»

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