Elections européennes: Marine Le Pen veut mettre « un coup d’arrêt » à l’UE
Marine Le Pen a estimé vendredi que les élections européennes de mai 2019 peuvent être l'occasion de "mettre un coup d'arrêt" à l...

Elections européennes: Marine Le Pen veut mettre « un coup d’arrêt » à l’UE

Marine Le Pen a estimé vendredi que les élections européennes de mai 2019 peuvent être l'occasion de "mettre un coup d'arrêt" à l...
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Marine Le Pen a estimé vendredi que les élections européennes de mai 2019 peuvent être l'occasion de "mettre un coup d'arrêt" à l'Union européenne et de "faire basculer la majorité" au Parlement européen.

La présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN) faisait vendredi son premier déplacement depuis les congés d'été à la Foire de Châlons-en-Champagne (Marne), en présence d'eurodéputés RN, avant sa rentrée politique le 16 septembre avec un meeting à Fréjus (Var).

Interrogée pour savoir si le RN était déjà en campagne pour ce scrutin, elle a souligné que son parti est "en campagne permanente": "nous menons un combat de tous les jours contre cette Union européenne et il est évident que nous sommes déjà prêts à expliquer aux Français les raisons pour lesquelles plus que jamais il faut que l'Union européenne s'arrête", a-t-elle ajouté devant la presse.

"Au moment où il y a une véritable révolution démocratique en Europe qui émerge, pour la première fois en réalité dans l'histoire on a la possibilité de faire basculer la majorité qui existe au Parlement européen et donc mettre un coup d'arrêt à cette Union européenne qui est objectivement délétère", a-t-elle poursuivi.

Elle a à cet égard estimé qu'il y aurait "une nouvelle étape" à cette "révolution" dimanche en Suède, où les électeurs sont appelés à voter pour les législatives.

"C'est un signal important que de venir dire qu'on ne se désintéresse pas - loin de là - de la situation de la ruralité et de l'agriculture", a encore dit Mme Le Pen.

"C'est toujours une de nos préoccupations principales parce que cette agriculture va de plus en plus mal", a-t-elle noté, en estimant que "l'Union européenne porte une très lourde responsabilité dans la situation catastrophique de notre agriculture".

Elle a appelé à défendre "non seulement notre indépendance, notre souveraineté alimentaire, mais aussi notre sécurité sanitaire", car "au moment où chacun parle écologie il faut rappeler à nos compatriotes que la sécurité alimentaire ça fait partie de l'écologie, et que rien n'est fait pour préserver cette sécurité en France".

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