Emmanuel et Brigitte Macron en vacances à Marseille, selon le JDD
Emmanuel Macron, dont l'Elysée se refuse à indiquer le lieu de villégiature, passe ses premières vacances d'été présidentielles à...

Emmanuel et Brigitte Macron en vacances à Marseille, selon le JDD

Emmanuel Macron, dont l'Elysée se refuse à indiquer le lieu de villégiature, passe ses premières vacances d'été présidentielles à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron, dont l'Elysée se refuse à indiquer le lieu de villégiature, passe ses premières vacances d'été présidentielles à Marseille en compagnie de son épouse Brigitte, selon le Journal du Dimanche.

Le couple présidentiel séjourne "dans une résidence dotée d’une grande piscine, discrètement blottie au bout d’une impasse sur les hauteurs de la ville", précise le journal dominical.

Interrogé par l'AFP, l'Elysée s'est refusé à confirmer l'information, répétant que le chef de l'Etat passait ses vacances "en France" et qu'il restait "mobilisable à tout moment", sans plus de précisions sur la durée et le lieu de cette villégiature.

"Jogging sur la plage du Prado, visite privée du château de la Buzine, le +château de ma mère+ immortalisé par Marcel Pagnol, et balade sur l’esplanade des Moulins à Allauch pour admirer le panorama", écrit pour sa part le JDD.

Après une pause estivale d'une quinzaine de jours, l'exécutif se retrouvera pour un séminaire gouvernemental lundi 28 août avant un Conseil des ministres de rentrée, le 30.

Critiqué pour avoir pris des vacances trop longues (19 jours) en 2012, son prédécesseur François Hollande avait réduit drastiquement ses congés les étés suivants (entre 7 et 10 jours de 2013 à 2016), raccourcissant également les vacances des ministres.

La norme des précédents présidents, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, se trouvait autour de 20 jours.

Partager cet article

Dans la même thématique

Emmanuel et Brigitte Macron en vacances à Marseille, selon le JDD
6min

Politique

Justice criminelle : le Sénat adopte le texte qui instaure une nouvelle procédure de plaider-coupable 

Mardi soir, le Sénat a adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le texte est l’objet depuis plusieurs jours de l’opposition des avocats contre l’instauration de l’extension de la reconnaissance préalable de culpabilité à certains crimes. Sorte de plaider-coupable à la française qui, selon le garde des Sceaux, permettrait de désengorger en partie les juridictions. Les arguments n’ont pas convaincu les groupes de gauche qui ont voté massivement contre.

Le

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Emmanuel et Brigitte Macron en vacances à Marseille, selon le JDD
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Emmanuel et Brigitte Macron en vacances à Marseille, selon le JDD
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le