En images : retour sur les dernières élections à la présidence du Sénat
Gérard Larcher est en passe d’être réélu président du Sénat, ce lundi 2 octobre. Il entamerait ainsi son troisième mandat à la tête de la Haute Assemblée. Retour sur ses précédentes victoires.

En images : retour sur les dernières élections à la présidence du Sénat

Gérard Larcher est en passe d’être réélu président du Sénat, ce lundi 2 octobre. Il entamerait ainsi son troisième mandat à la tête de la Haute Assemblée. Retour sur ses précédentes victoires.
Public Sénat

Par Helena Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Sénateur depuis 1986, Gérard Larcher accède à la présidence du Sénat en octobre 2008, il succède alors au sénateur gaulliste Christian Poncelet. Lors de la primaire UMP pour désigner le candidat à la présidence du Sénat, Gérard Larcher est élu dès le premier tour avec 78 voix contre 56 pour Jean-Pierre Raffarin et 17 voix pour le rapporteur général du budget, Philippe Marini.

Sans surprise, Gérard Larcher est ensuite élu à la tête de la Haute Assemblée avec 173 voix, contre 134 suffrages pour le sénateur socialiste Jean-Pierre Bel.

Aux élections sénatoriales d’octobre 2011, le sénateur socialiste Jean-Pierre Bel accède au plateau avec 179 voix, soit 45 voix de plus que son adversaire Gérard Larcher.

Jean-Pierre Bel devient le premier président socialiste du Sénat de la Vème République. Cette victoire est le fruit de la vague rose aux élections municipales de 2008. Alors que se profile une victoire de la droite aux élections sénatoriales de 2014, Jean-Pierre Bel annonce son retrait de la vie politique à l’issue de son mandat.

 

 

En 2014, Gérard Larcher brigue de nouveau la présidence du Sénat. Comme en 2008, il se retrouve face à Jean-Pierre Raffarin et Philippe Marini à la primaire UMP pour désigner le candidat au plateau. L’ancien Premier ministre de Jacques Chirac perd de nouveau face à Gérard Larcher avec le même nombre de voix qu’en octobre 2008 : 56. 

Le sénateur des Yvelines est élu président du Sénat avec 194 voix contre 124 au socialiste Didier Guillaume et 18 à la communiste Éliane Assassi.

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

En images : retour sur les dernières élections à la présidence du Sénat
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

En images : retour sur les dernières élections à la présidence du Sénat
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le