Européennes 2019 : Jadot « veut rassembler les écologistes », « sans accords d’appareils »
Interrogé sur l’attitude à avoir vis-à-vis du mouvement de Benoît Hamon, la tête de liste Europe Écologie-Les verts pour les européennes du 26 mai 2019 indique qu’elle ne « veut pas de confusion politique » dans ce scrutin.

Européennes 2019 : Jadot « veut rassembler les écologistes », « sans accords d’appareils »

Interrogé sur l’attitude à avoir vis-à-vis du mouvement de Benoît Hamon, la tête de liste Europe Écologie-Les verts pour les européennes du 26 mai 2019 indique qu’elle ne « veut pas de confusion politique » dans ce scrutin.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Quelle stratégie pour les écologistes à neuf mois des élections européennes ? Du côté d’Europe Écologie-Les Verts (EELV), emmenés par l’eurodéputé sortant Yannick Jadot, la ligne du rassemblement est revendiquée. « Je veux rassembler les écologistes », a déclaré d’élu au Parlement européen depuis 2009. « Comme à chaque élection européenne, il y a EELV et puis il y a des personnalités extérieures. »

« Je ne veux pas faire de la tambouille nationale »

Et que dire d’un rapprochement avec Generation.s, le mouvement de Benoît Hamon, qui s’affirme lui aussi sur des thématiques environnementales ? « Je n’ai pas vu une Française ou un Français m’interroger sur une alliance d’EELV avec Benoît Hamon. Tout le monde s’en fout », a répliqué Yannick Jadot.

Rappelant que le scrutin européen est la seule élection proportionnelle à un seul tour, Yannick Jadot ne se montre pas favorable à des accords globaux avec d’autres familles. « Il y a un truc que je ne veux pas, ce sont des accords d’appareils. Je ne veux pas de confusion politique, je ne veux pas faire de la tambouille nationale », a-t-il prévenu.

Partager cet article

Dans la même thématique

3min

Politique

Sondage : Sébastien Lecornu nettement plus populaire qu’Emmanuel Macron, qui démarre sa plus mauvaise année depuis 2017

Selon notre dernier baromètre Odoxa, le président de la République débute 2026 à son plus bas niveau de début d’année, depuis sa première élection en 2017. 57% des Français éprouvent un sentiment de « rejet » à son égard. Son Premier ministre, lui, le devance nettement dans l’opinion, se classant 5e personnalité politique préférée des Français.

Le