Européennes: Aliot pas opposé à conduire la liste FN
Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes...

Européennes: Aliot pas opposé à conduire la liste FN

Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes de 2019.

"Je ne dis pas non" à être tête de liste aux européennes, même si "pour l'instant on est loin et ce n'est pas le cas", a déclaré mardi sur franceinfo l'ancien eurodéputé et actuel député des Pyrénées-Orientales.

"Je ne suis pas candidat et il n'y a pas d'appel à candidatures", a-t-il précisé, citant d'autres noms qui circulent pour ce poste, comme ceux de Nicolas Bay, vice-président du FN chargé des Affaires européennes, et du député du Gard Gilbert Collard.

Louis Aliot a aussi déclaré qu'il ne "verrait aucun inconvénient" à ce que cette tête de liste puisse "être confiée à une personnalité extérieure au Front national".

Partager cet article

Dans la même thématique

EU–Italy-Migrants-Court
5min

Politique

Centres de migrants à l’étranger, expulsions, détention… que contient le nouvel accord de l’UE sur le durcissement de sa politique migratoire ?

Les députés européens et les États membres ont abouti ce lundi à un compromis sur un durcissement inédit des règles migratoires de l’UE, symbolisé par l’autorisation des centres de migrants délocalisés hors du continent. L’accord prévoit aussi de faciliter les expulsions, deux après le vote du Pacte Asile et Migration, que la France n’a toujours pas transposé dans sa loi.

Le

Européennes: Aliot pas opposé à conduire la liste FN
3min

Politique

Défense : la loi de programmation militaire « nécessaire » pour se préparer au mieux à « la possibilité d’un choc », affirme le général Olivier Kempf 

Invité de la matinale de Public Sénat, le général Olivier Kempf, a détaillé les priorités auxquelles la loi de programmation militaire tente de répondre. Ce dernier y voit un renforcement des capacités françaises jugé impératif pour répondre aux évolutions géostratégiques du monde contemporain.

Le