Européennes: Aliot pas opposé à conduire la liste FN
Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes...

Européennes: Aliot pas opposé à conduire la liste FN

Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes de 2019.

"Je ne dis pas non" à être tête de liste aux européennes, même si "pour l'instant on est loin et ce n'est pas le cas", a déclaré mardi sur franceinfo l'ancien eurodéputé et actuel député des Pyrénées-Orientales.

"Je ne suis pas candidat et il n'y a pas d'appel à candidatures", a-t-il précisé, citant d'autres noms qui circulent pour ce poste, comme ceux de Nicolas Bay, vice-président du FN chargé des Affaires européennes, et du député du Gard Gilbert Collard.

Louis Aliot a aussi déclaré qu'il ne "verrait aucun inconvénient" à ce que cette tête de liste puisse "être confiée à une personnalité extérieure au Front national".

Partager cet article

Dans la même thématique

Budget 2027 : Sébastien Lecornu propose un effort de 54 milliards d’euros
5min

Politique

Le budget pour l’Etat « le plus rigoureux depuis très longtemps » : Sébastien Lecornu propose un effort de 54 milliards d’euros

Dans un entretien au Figaro, le Premier ministre a dévoilé les grandes orientations des futurs textes budgétaires, à l’issue d’un séminaire gouvernemental. Il promet la « stabilité fiscale » et des économies, qui « serviront à refroidir considérablement le moteur des dépenses qui augmentent inexorablement chaque année ».

Le

attal capture
9min

Politique

Gabriel Attal veut construire « les Etats-Unis d’Europe », proposition choc pour « relancer l’idéal européen »

Avec ce « rêve » des Etats-Unis d’Europe, le candidat Renaissance à la présidentielle met sur la table une proposition polémique. Ce « saut fédéral » se ferait d’abord avec quelques Etats, sur le terrain économique, avec alignement des taux d’imposition et du droit du travail, et grands projets technologiques communs. Un vieux débat en réalité, qui va lui permettre de jouer le match contre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sur le terrain des idées, alors que Gabriel Attal reste toujours derrière son concurrent Edouard Philippe dans les sondages.

Le