Européennes: le Rassemblement national en tête des intentions de vote
Le Rassemblement national (24%) passe en tête des intentions de vote aux élections européennes devant La République en Marche (21...

Européennes: le Rassemblement national en tête des intentions de vote

Le Rassemblement national (24%) passe en tête des intentions de vote aux élections européennes devant La République en Marche (21...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Rassemblement national (24%) passe en tête des intentions de vote aux élections européennes devant La République en Marche (21%) à un mois du scrutin, selon un sondage OpinionWay-Tilder diffusé jeudi.

Au coude-à-coude jusque-là, le RN gagne 1 point en un mois et la liste macroniste en perd 2.

C'est la deuxième fois que le Rassemblement national est donné en tête, après une première percée vendredi à 22,5% dans l'enquête quotidienne de l'Ifop.

En troisième position, la liste Les Républicains gagne également 1 point à 14%, encore loin devant celle de La France insoumise qui en gagne 2 à 9% et se rapproche de la barre symbolique des 10%, selon cette enquête pour Les Echos et Radio Classique.

Les listes EELV (7%) et du Parti socialiste/Place publique (6%) stagnent en revanche et celle de Debout la France perd 2 points à 4%. Générations (+1), le PCF (=) et l'UDI (=) sont crédités de 3% et les autres listes sont à 1%. 22% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.

La participation au scrutin du 26 mai est estimée à 40% (-1) du corps électoral, en retrait par rapport à la participation effective en 2014 (42,4).

A la veille des annonces d'Emmanuel Macron pour clore le grand débat, l'intérêt pour la campagne des européennes chute de 5 points à 52% et 47% (+7) des personnes interrogées se disent "pas intéressées".

Les Français sont moins nombreux à vouloir exprimer leur opposition (41%, -1) ou leur soutien (10%, -3) à Emmanuel Macron et son gouvernement à l'occasion des européennes. Une telle attitude "n'est pas essentielle" pour 46% (+5) d'entre eux.

Enquête réalisée en ligne du 17 au 18 et du 22 au 23 avril auprès de 1.965 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1 à 2,2 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat mais une indication du rapport de forces au jour de la réalisation du sondage.

dch/ggy/pta

Partager cet article

Dans la même thématique

Européennes: le Rassemblement national en tête des intentions de vote
2min

Politique

Violences urbaines : « La République n'est plus tenue, ni sur le plan social, ni sur le plan économique, budgétaire ou démocratique », tacle Patrick Kanner

Interrogé par Public Sénat sur les violences urbaines du 17 octobre, Patrick Kanner dresse un constat sévère du bilan du gouvernement, tout en ciblant les propos « outranciers » de La France insoumise. À la veille d'une réunion à Matignon avec le Premier ministre, le patron des sénateurs socialistes indique que les représentants du PS proposeront « un agenda pour sortir de la crise ».

Le

Européennes: le Rassemblement national en tête des intentions de vote
2min

Politique

Maintien de l’ordre : Laurent Nuñez prêt à reprendre les propositions du Sénat 

Interrogé aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat sur la stratégie de la France face aux velléités impérialistes des Etats-Unis au Vénézuéla et demain au Groenland, Sébastien Lecornu a rappelé que le prochain débat au Parlement sur le sujet permettra d’aborder la question de l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe.

Le

Européennes: le Rassemblement national en tête des intentions de vote
5min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu accuse LFI de porter « une atteinte très grave à l’État de droit »

Lors des questions au gouvernement, le sénateur Claude Malhuret a livré une charge virulente contre Jean-Luc Mélenchon et sa stratégie politique, qu’il accuse de « tout conflictualiser » pour favoriser une confrontation entre les deux extrêmes à la présidentielle. Le Premier ministre lui a répondu pour partager son constat sur la menace de l’ultragauche, qu’il accuse de porter atteinte à l’indépendance de la justice et aux institutions.

Le