Européennes: Mélenchon ne sera « ni tête de liste, ni candidat »
Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux...

Européennes: Mélenchon ne sera « ni tête de liste, ni candidat »

Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux élections européennes de l'an prochain, s'estimant suffisamment occupé avec ses activités de député.

"Je ne serai ni tête de liste ni candidat, je suis député de Marseille... ça va quoi, j'ai de quoi m'occuper, je suis président du groupe parlementaire, c'est une vie très dure que j'ai entre les deux", a déclaré M. Mélenchon lors de Dimanche en politique sur France 3, assurant: "il n'y a pas besoin que je sois candidat".

"Mon travail consiste à pérenniser la force politique que nous avons fait émerger", a-t-il précisé.

Interrogé sur les têtes de liste possibles pour ce scrutin, M. Mélenchon a indiqué que LFI "y réfléchit", "il y en a plusieurs qui sont capables de l'être", selon lui.

Il a aussi indiqué qu'il n'était pas hostile à des discussions avec d'autres partis, mais sans envisager de changer ses positions sur l'Europe.

"On a toujours été pour parler avec tout le monde", a-t-il dit, s'indignant de "ce procès permanent du fait que je ne voudrais parler avec personne".

"Je demande qu'on me traite avec du respect, pas qu'on me dise +mon petit gars je veux bien me marier avec toi, à condition que tu changes de discours, que tu changes de programme et que tu acceptes de porter mes valises+", a-t-il conclu.

Le mois dernier la députée Clémentine Autain avait appelé LFI à "agréger" autour d'elle et à ne pas "humilier ni mépriser" les autres organisations de gauche, souhaitant notamment que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon mène "clairement" une discussion stratégique avec le PCF.

Partager cet article

Dans la même thématique

Européennes: Mélenchon ne sera « ni tête de liste, ni candidat »
2min

Politique

Rapprochement UE/ Canada : « Ce n'est pas aux États-Unis de choisir les orientations géopolitiques des Européens », affirme Benjamin Haddad

Invité de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », le ministre délégué chargé de l'Europe, Benjamin Haddad, a réagi aux annonces du discours sur l'état de l'Union européenne et le rapprochement voulu avec le Canada prononcé la veille par Ursula von der Leyen, ainsi que sur les tensions qu'elles suscitent avec Washington.

Le

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat
4min

Politique

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat

Le chef du gouvernement, accompagné de plusieurs ministres, a reçu ce mercredi le président du Sénat, Gérard Larcher, le président du groupe LR Mathieu Darnaud, et celui du groupe Union centriste Hervé Marseille. La réunion a posé les enjeux et les grandes orientations des prochaines semaines en matière budgétaire.

Le

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
9min

Politique

« Elle est capable de tout, de balancer un scud » : la présence de Ségolène Royal dans la primaire PS va-t-elle rebattre les cartes pour Raphaël Glucksmann ?

Candidate à la primaire PS/Place Publique, Ségolène Royal va-t-elle bousculer le scénario où Raphaël Glucksmann serait désigné ? « Il y a deux lignes politiques différentes dans la primaire : celle de l’union de la gauche », défendue par Ségolène Royal, et celle « d’union avec le centre droit » de Raphaël Glucksmann, pointe le directeur de campagne de la candidate, Luc Carvounas. Un point commun avec Olivier Faure, qui pourrait faire sens en cas de second tour face au candidat Place Publique…

Le