Européennes: Mélenchon ne sera « ni tête de liste, ni candidat »
Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux...

Européennes: Mélenchon ne sera « ni tête de liste, ni candidat »

Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux élections européennes de l'an prochain, s'estimant suffisamment occupé avec ses activités de député.

"Je ne serai ni tête de liste ni candidat, je suis député de Marseille... ça va quoi, j'ai de quoi m'occuper, je suis président du groupe parlementaire, c'est une vie très dure que j'ai entre les deux", a déclaré M. Mélenchon lors de Dimanche en politique sur France 3, assurant: "il n'y a pas besoin que je sois candidat".

"Mon travail consiste à pérenniser la force politique que nous avons fait émerger", a-t-il précisé.

Interrogé sur les têtes de liste possibles pour ce scrutin, M. Mélenchon a indiqué que LFI "y réfléchit", "il y en a plusieurs qui sont capables de l'être", selon lui.

Il a aussi indiqué qu'il n'était pas hostile à des discussions avec d'autres partis, mais sans envisager de changer ses positions sur l'Europe.

"On a toujours été pour parler avec tout le monde", a-t-il dit, s'indignant de "ce procès permanent du fait que je ne voudrais parler avec personne".

"Je demande qu'on me traite avec du respect, pas qu'on me dise +mon petit gars je veux bien me marier avec toi, à condition que tu changes de discours, que tu changes de programme et que tu acceptes de porter mes valises+", a-t-il conclu.

Le mois dernier la députée Clémentine Autain avait appelé LFI à "agréger" autour d'elle et à ne pas "humilier ni mépriser" les autres organisations de gauche, souhaitant notamment que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon mène "clairement" une discussion stratégique avec le PCF.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le