Européennes: Mélenchon ne sera « ni tête de liste, ni candidat »
Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux...

Européennes: Mélenchon ne sera « ni tête de liste, ni candidat »

Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu'il ne serait "ni tête de liste, ni candidat" aux élections européennes de l'an prochain, s'estimant suffisamment occupé avec ses activités de député.

"Je ne serai ni tête de liste ni candidat, je suis député de Marseille... ça va quoi, j'ai de quoi m'occuper, je suis président du groupe parlementaire, c'est une vie très dure que j'ai entre les deux", a déclaré M. Mélenchon lors de Dimanche en politique sur France 3, assurant: "il n'y a pas besoin que je sois candidat".

"Mon travail consiste à pérenniser la force politique que nous avons fait émerger", a-t-il précisé.

Interrogé sur les têtes de liste possibles pour ce scrutin, M. Mélenchon a indiqué que LFI "y réfléchit", "il y en a plusieurs qui sont capables de l'être", selon lui.

Il a aussi indiqué qu'il n'était pas hostile à des discussions avec d'autres partis, mais sans envisager de changer ses positions sur l'Europe.

"On a toujours été pour parler avec tout le monde", a-t-il dit, s'indignant de "ce procès permanent du fait que je ne voudrais parler avec personne".

"Je demande qu'on me traite avec du respect, pas qu'on me dise +mon petit gars je veux bien me marier avec toi, à condition que tu changes de discours, que tu changes de programme et que tu acceptes de porter mes valises+", a-t-il conclu.

Le mois dernier la députée Clémentine Autain avait appelé LFI à "agréger" autour d'elle et à ne pas "humilier ni mépriser" les autres organisations de gauche, souhaitant notamment que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon mène "clairement" une discussion stratégique avec le PCF.

Partager cet article

Dans la même thématique

President Emmanuel Macron press conference following a meeting with candidates for the 2027 presidential election and party leaders
4min

Politique

Sondage : avec 82 % d’opinions défavorables, Emmanuel Macron atteint son record d’impopularité, sur fond de grogne sur les carburants

Selon le dernier baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, l’exécutif atteint un niveau d’impopularité record sur fond de hausse des prix du carburant, malgré les annonces de soutien aux “gros rouleurs”. Emmanuel Macron ne récolte que 18 % d’opinions favorables contre 24 % pour Sébastien Lecornu.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2026 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
4min

Politique

Sondage : les cotes de popularité de Marine Le Pen et d’Edouard Philippe reculent fortement, Raphaël Glucksmann progresse

A l’approche du scrutin présidentiel et selon le dernier baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, les cotes de popularité de Marine Le Pen (35 % d’opinions favorables) et d’Edouard Philippe (27 % d’opinions favorables) reculent de 5 points et de 3 points. A gauche les candidats à la primaire social-démocrate sont épargnés, notamment Raphaël Glucksmann qui progresse légèrement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffres qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le