« Évidemment qu’il y a des réformes qui ne porteront pas leurs fruits », reconnaît un député Modem
Le député et porte-parole du Modem, Jean-Noël Barrot, a commenté dans Parlement Hebdo la confession d’Emmanuel Macron lors du Congrès : « Je sais que je ne réussis pas tout ».

« Évidemment qu’il y a des réformes qui ne porteront pas leurs fruits », reconnaît un député Modem

Le député et porte-parole du Modem, Jean-Noël Barrot, a commenté dans Parlement Hebdo la confession d’Emmanuel Macron lors du Congrès : « Je sais que je ne réussis pas tout ».
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Devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles ce lundi, Emmanuel Macron a voulu tenir un discours « humble et résolu ». Dès les premières minutes de son intervention, le chef de l’État s’est laissé aller à une confidence : « Je sais que je ne peux pas tout, je sais que je ne réussis pas tout ».

Est-ce à dire que le chef de l’État a échoué sur une partie de son action durant la première année de son quinquennat ? « C’était simplement la marque d’une forme d’humilité de l’homme », réagit sur les chaînes parlementaires le député (Modem) Jean-Noël Barrot. « Il peut commettre parfois des erreurs, ou en tout cas peut ne pas toujours avoir raison. »

« Ce qui ne marche pas, nous le corrigerons »

En se gardant bien de parler au passé, pour évoquer les 12 premiers mois de l’action gouvernementale, le député membre de la majorité présidentielle préfère se projeter et reconnaît que l’exécutif ne réussira pas sur toute la ligne. « Évidemment qu’il y aura des politiques publiques qui ont été mises en œuvre ou des réformes qui ne porteront pas leurs fruits », explique-t-il.

Le nouveau député des Yvelines rappelle que les réformes seront « évaluées ». « Ce qui marche, nous l’amplifierons, ce qui ne marche pas, nous le corrigerons. »

« Les protections mettent un peu plus de temps à se construire »

Alors que le couple exécutif connaît quelques difficultés dans les sondages, Jean-Noël Barrot considère qu’il s’agit d’une « erreur » de parler d’absence de politique sociale. Toutefois, les « protections mettent un peu plus de temps à se construire », concède-t-il, faisant la comparaison avec les mesures prises au début du quinquennat « pour libérer l’économie ».

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