Faure: « ce n’est pas à Hollande de choisir le prochain premier secrétaire » du PS
"Ce n'est pas à François Hollande de décider qui sera le prochain premier secrétaire", a lancé jeudi le chef de file des députés...

Faure: « ce n’est pas à Hollande de choisir le prochain premier secrétaire » du PS

"Ce n'est pas à François Hollande de décider qui sera le prochain premier secrétaire", a lancé jeudi le chef de file des députés...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Ce n'est pas à François Hollande de décider qui sera le prochain premier secrétaire", a lancé jeudi le chef de file des députés socialistes Olivier Faure, qui plaide pour que la relève vienne de la "nouvelle génération" issue des territoires.

"Je ne sais pas ce que pense François Hollande et je ne pense pas que ce soit à François Hollande de décider qui sera le premier secrétaire", a-t-il déclaré lors de l'émission "Questions d'info" LCP-franceinfo-Le Monde-AFP.

"Il ne m'a jamais dit +moi je souhaite que ce soit un tel, un tel ou tel+ (...) Je ne sais pas ce qu'il pense parce que nous n'en avons jamais parlé et que de toute façon, la détermination de mon propre choix ne dépend pas du choix de François Hollande", a-t-il ajouté.

Si M. Faure convient de la nécessité pour le Parti socialiste d'une incarnation, il affirme pourtant que le choix du futur premier secrétaire n'est toutefois pas arrêté.

"La question, c'est qu'est-ce que nous voulons adresser aux Français au moment de ce congrès ? Cette réponse pour moi, c'est l'émergence d'une nouvelle génération qui est plutôt issue des territoires et qui incarne, sur les différentes régions, ce que le socialisme a réussi de mieux ces dernières années", précise-t-il.

"Nous nous retrouverons dans les prochaines semaines avant le congrès et nous déciderons ensemble celui ou celle qui permettra d'incarner de la meilleure façon qui soit, cette partie-là de la gauche réformiste, démocratique et donc nous nous mettrons d'accord", a ajouté Olivier Faure.

Interrogé sur le cas Benoît Hamon, Olivier Faure estime que l'"on ne peut pas dire +je veux être le remède+ quand on est soi même le mal".

Enfin, il a affirmé n'avoir "aucun problème à travailler avec le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, au motif qu'ils partagent "certaines valeurs".

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le