Fesneau (MoDem) dénonce une « instrumentalisation » par Wauquiez et Le Pen
Le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau, a dénoncé lundi une "instrumentalisation" par Laurent Wauquiez et...

Fesneau (MoDem) dénonce une « instrumentalisation » par Wauquiez et Le Pen

Le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau, a dénoncé lundi une "instrumentalisation" par Laurent Wauquiez et...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau, a dénoncé lundi une "instrumentalisation" par Laurent Wauquiez et Marine Le Pen des attaques jihadistes de l'Aude, avec des propos "accusatoires à l'encontre de l’État", contraires à "ce dont le pays a besoin".

"Faisant fi des plus élémentaires dignité et responsabilité requises après un tel drame, Laurent Wauquiez et Marine Le Pen ont choisi une nouvelle fois l’instrumentalisation de la douleur et des peurs au profit de polémiques politiciennes dont chacun peut mesurer le haut degré d’irresponsabilité", écrit l'élu centriste dans un communiqué.

Lors d'une allocution au siège de LR dans la matinée, le président du parti Laurent Wauquiez a dénoncé la "coupable naïveté" d'Emmanuel Macron et réclamé le rétablissement de l'état d'urgence.

Plus tôt, la présidente du FN, Marine Le Pen, avait demandé la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, fustigeant une "défaillance profonde" du gouvernement dans la lutte contre le terrorisme.

M. Fesneau entend "rétabli(r) les faits" après ces "propos accusatoires à l’encontre de l'État", soulignant notamment que la loi antiterroriste votée à l'automne permet "d'augmenter les moyens dédiés au renseignement et à la sécurité des Français ainsi que de se doter de nouveaux outils de lutte contre le terrorisme".

"Notre pays a plus que jamais besoin d’unité et de pleine conscience des risques", plaide le député du Loir-et-Cher, pour qui il faut agir collectivement "sans chercher la récupération des drames et sans donner prise à ceux qui veulent diviser les Français et les dresser les uns contre les autres".

"L’irresponsabilité est donc du côté de ceux qui tiennent de tels propos et à qui je dis aujourd’hui que la malhonnêteté et l’outrage n’ont jamais servi les intérêts de notre Nation", ajoute-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

Assemblee Nationale – Questions au Gouvernement
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : La France insoumise lance ses troupes à l’assaut d’un Sénat qui lui échappe encore

À deux mois des élections sénatoriales du 27 septembre, La France insoumise dévoile ses 90 têtes de liste dans les départements concernés par le renouvellement de la moitié de la Haute Assemblée. Sans aucun sénateur à ce jour, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon espère transformer sa percée aux municipales en premiers sièges au Palais du Luxembourg.

Le

L Assemblee adopte l’interdiction des reseaux sociaux aux moins de 15 ans
5min

Politique

Réseaux sociaux : députés et sénateurs s’accordent sur une interdiction totale aux moins de 15 ans

Réunis en commission mixte paritaire ce lundi, les sept députés et sept sénateurs se sont mis d’accord sur l’interdiction de tous les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Elle s’applique à toutes les plateformes, sans opérer de distinction comme le souhaitait initialement le Sénat. Emmanuel Macron veut appliquer le texte dès la rentrée, mais sa portée pourrait être limitée puisque la Commission européenne cherche à reprendre la main sur le sujet.

Le

Paris: Deputes dans la salle des quatre colonnes
7min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : dénonçant sa place sur la liste de Renaud Muselier, Valérie Boyer se lance de son côté

La sénatrice LR sortante, qui avait obtenu l’investiture à la troisième place d’une liste d’union UDI-Renaissance-LR, demandait la première place. Après avoir dénoncé un accord déséquilibré et se sentant « en décalage politique », Valérie Boyer décide de lancer sa liste dissidente. Renaud Muselier « regrette qu’elle ait cassé l’accord ». De quoi amener une dose d’incertitude de plus dans le scrutin.

Le

Tribute to Edgar Morin
7min

Politique

Présidentielle 2027 : « La candidature de Bernard Cazeneuve traduit la difficulté de notre personnel politique à se renouveler », selon Bruno Cautrès

Bernard Cazeneuve s'avance un peu plus sur le chemin déjà bien embouteillé de la présidentielle. Sans se déclarer officiellement candidat, l'ancien Premier ministre vient de publier une « Lettre aux Français » aux allures de programme, couplée à une interview dans Le Parisien dans laquelle il réaffirme son positionnement social-démocrate. Un espace déjà convoité par François Hollande et Raphaël Glucksmann.

Le