Fillon: « aucune entreprise russe » parmi les clients de sa société de conseil
Le candidat de la droite à la présidentielle François Fillon a assuré lundi qu'"aucune entreprise russe" ni "le gouvernement...

Fillon: « aucune entreprise russe » parmi les clients de sa société de conseil

Le candidat de la droite à la présidentielle François Fillon a assuré lundi qu'"aucune entreprise russe" ni "le gouvernement...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le candidat de la droite à la présidentielle François Fillon a assuré lundi qu'"aucune entreprise russe" ni "le gouvernement russe" n'avaient fait partie de la liste des clients de sa société de conseil "2F Conseil".

"J'ai exercé de 2012 à 2016 cette activité en toute légalité, j'ai donné des conférences dans de nombreux pays, publiques, j'ai conseillé des entreprises", a expliqué l'ancien Premier ministre devant la presse, citant "l'assureur Axa, la société Fimalac", dont son ami Marc Ladreit de Lacharrière est le PDG, et "la banque Oddo".

M. Fillon a également rappelé avoir "fait partie du conseil de surveillance du cabinet Ricol et Lasteyrie" puis y avoir "exercé en tant que senior advisor".

A propos de sa société de conseil, il a promis que "la liste de (ses) clients ne comprend aucune entreprise russe ni le gouvernement russe ni aucun organisme de ce pays".

"Et toutes les conférences que j'ai donné en Russie l'ont été à titre gratuites", a-t-il encore précisé, affirmant avoir "toujours fait de la transparence une exigence".

Selon des révélations du Canard enchaîné, cette société lui aurait permis de toucher 757.000 euros de salaire net depuis cette date.

Partager cet article

Dans la même thématique

Fillon: « aucune entreprise russe » parmi les clients de sa société de conseil
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Fillon: « aucune entreprise russe » parmi les clients de sa société de conseil
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Fillon: « aucune entreprise russe » parmi les clients de sa société de conseil
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le